J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
Des «Euh !… tu pensais vraiment pas te faire choper ? »
Des « Oh ? Jusqu’à la Santé tu joues les pucelles ? »
Quand la sentence s’impose malgré les simagrées
De ma fenêtre en face
Du parloir en plexiglas
J’me dis que c’est très bien
D’pas faire comme si de rien
Quand tu brandis le manche
Vers la magouille tu penches
Démasqué !
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
Des «Ah !… tu nous prends sérieusement pour des c… ? »
Des « Y’ en a encore qui te lèchent les semelles »
Conviés au grand bal par Louis fils de Ment-on
De ma fenêtre en face
Du parloir en plexiglas
Je médite sur ces princes
Qui en famille parvinssent
Allument la mèche-vitrine
Gonflent leur poitrine
Fierté mal placée
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
Des A, des E, des I, des incarcérations !
Dans un mois parions, tu te feras la belle
En creusant un tunnel sous l’hôtel de Crillon
De ma fenêtre en face
Du parloir en plexiglas
Concurrence déloyale
Au pauvre tribunal
Une campagne intense
Déploie son influence
Puis d’opaques rideaux
Et c’est la goutte d’eau
Des recours en cascade
Portent l’estocade
T’as trouvé des donneurs
Pour ta légion d’horreurs
Ils défilent par centaines
Répétant ta rengaine
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles
J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles…

Librement inspiré de : Renan Luce – Les Voisines © Universal Music Publishing

Avec Toi, Grankafard, j’associerais Poutine au boudin… si je n’adorais pas le boudin !
Si tu habitais l’Ukraine, Zélensky t’inviterait à travailler avec lui pour l’Honneur des peuples…
Je vais au lit, en écoutant chanter Les Portes du Pénitencier,
pour l’Honneur de la Justice qui les éclaire
MERCI
si j’ en avais l’opportunité, je te décorerais de la médaille des Justes
MERCI Grand KfArtiste
pour ton esprit qui rend plus fort à l’entrée de l’automne…
Ton esquisse du portrait des Dzing Bip est plus psychologiquement réaliste qu’une photo… Le silence de la Dame-Chanteuse me convient…
Bonne nuit – non sans cauchemards je crains…
Je vais en faire ma devise : » J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles «
Aussi jouissif que la nouvelle en elle-même !