J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

« J’ai toujours préféré aux voisins mes voisines » fredonnait Renan Luce. Vous avez cet air frais et dansant dans les oreilles ? Alors vous êtes prêts pour la face 2 du disque (rayé lui aussi, comme son costume dorénavant), c’est parti mon ‘kozy !

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

Des «Euh !… tu pensais vraiment pas te faire choper ? »

Des « Oh ?  Jusqu’à la Santé tu joues les pucelles ? »

Quand la sentence s’impose malgré les simagrées

De ma fenêtre en face

Du parloir en plexiglas

J’me dis que c’est très bien

D’pas faire comme si de rien

Quand tu brandis le manche

Vers la magouille tu penches

Démasqué !

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

Des «Ah !… tu nous prends sérieusement pour des c… ? »

Des « Y’ en a encore qui te lèchent les semelles »

Conviés au grand bal par Louis fils de Ment-on

De ma fenêtre en face
Du parloir en plexiglas

Je médite sur ces princes

Qui en famille parvinssent
Allument la mèche-vitrine
Gonflent leur poitrine
Fierté mal placée

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

Des A, des E, des I, des incarcérations !

Dans un mois parions, tu te feras la belle

En creusant un tunnel sous l’hôtel de Crillon

De ma fenêtre en face
Du parloir en plexiglas

Concurrence déloyale

Au pauvre tribunal
Une campagne intense
Déploie son influence
Puis d’opaques rideaux

Et c’est la goutte d’eau

Des recours en cascade
Portent l’estocade
T’as trouvé des donneurs
Pour ta légion d’horreurs
Ils défilent par centaines
Répétant ta rengaine

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles

J’ai toujours proféré aux voyous des voyelles…

Librement inspiré de : Renan Luce – Les Voisines © Universal Music Publishing

Hors raison

« Au secours, Francis, ils sont devenus fous ! » Le Kfard mobilise toute ta force d’émotion mélancolique pour interpeller (avec deux ailes, comme la colombe de la paix) ce qui nous reste d’humanité alors que les feuilles, elles aussi, tombent… comme les vies sur ces nouvelles plages du débarquement

C’est le tumulte qui assourdit le plus

Dans ce feu roulant des corrompus

De la bile ancienne sature les hauts-parleurs

Sur tous les tons

On doit être hors raison

L’amertume déroule son flot continu

Ses anathèmes

Ses refrains vides et têtus

Pour quelques milliards de plus

Dans leur océan de pognon

On doit être hors raison

Le froid transpire de ces trop riches parvenus

Qui cherchent juste à être quelqu’un de connu

Et la misère déborde

Au pied des pavillons

On doit être hors raison

Un monde s’égare

Dans les brumes digitales

La colère citoyenne est si près

Les gouvernements nous condamnent

Aux écrans de fumée

Personne ne sait plus où il est

On pourrait tout perdre, les mers, les montagnes, les rues

On pourrait mettre

Au thermomètre

Dix degrés de plus

Ou bien peut-être un jour

Les gens réaliseront

On doit être hors raison

L’amertume déroule son flot continu

Ses anathèmes, ses refrains vides

« Où es-tu ? »

Toute l’humanité déborde

Au seuil de nos pavillons

Attend-on l’oraison ?

Un monde s’égare

Dans les brumes digitales

La colère citoyenne est si près

Les gouvernements nous condamnent

Aux écrans de fumée

Personne ne sait plus où il est

Un monde s’égare

Personne ne sait plus où il est

Pattes de mouche du Kfard :

Ici et maintenant

Ton regard malicieux
Ouvre un univers constellé d’étoiles !
Les astres y crépitent,
des galaxies tournoient,
disparaissent dans l’infini derrière tes paupières,

Sur quel monde tes yeux s’ouvrent-ils ?

Ton regard malicieux

Ouvre un univers constellé d’étoiles !

Les astres y crépitent,

des galaxies tournoient,

disparaissent dans l’infini derrière tes paupières,

des points d’exclamation rythment tes babillements,

des points d’interrogation froncent tes sourcils naissants.

Sur quel monde tes yeux s’ouvrent-ils ?

Aurai-je le courage d’avoir honte des scories que nous laisserons à ta génération ?

Quelle gueule de bois !

Nous nous sommes endormis il y a quelques années dans l’angoisse d’une bombe démographique,

d’un tsunami de bébés qui allait submerger notre pauvre planète à l’agonie,

siphonnée jusqu’à la moelle par notre délire de consommation,

poussée à son dernier soupir par notre orgie de gadgets dernier cri.

Ce ne sont pas eux qui vont é-COP-er quand la barque commencera à tanguer…

Nous avons fait couler des torrents d’encre sur des forêts de vaines ré-pétitions,

               pour sauver les baleines,

les éléphants,

les koalas et les abeilles,

et même, comble de l’orgueil, la planète elle-même…

Et dans tes yeux malicieux,

 je la vois sourire, notre planète bleue, à la fois attendrie et triste,

comme à une pleine Lune qui, les joues gonflées de vanité, se serait crue Soleil.

Elle sourit, cette minuscule bille bleue qui nous sert de refuge, et qui tourne depuis la nuit des temps dans un vide infini sombre et gelé.

Elle sourit, cette Pachamama[i] patiente et résiliente, qui encaisse sans broncher les coups du sort les plus fâcheux depuis sa naissance il y a 4,6 milliards d’années :

  • Un bombardement incessant de météorites qui crible sa surface, striant parfois le ciel nocturne de magnifiques étoiles filantes. Mais leurs impacts pouvaient aussi provoquer de véritables crises existentielles. Par exemple lorsqu’elle fut emboutie par Théia (une proto-planète à peine plus petite qu’elle), et sous le choc de leur rencontre, enfanta dans la douleur de la Lune il y a 4,5 milliards d’années. Ou lorsque le précédent gros boulet qui avait voulu s’approprier le golf (pardon, le Golfe) du Mexique, il y a 66 millions d’années, s’est écrasé comme une m… à Chixculub, effaçant au passage de sa surface ceux qui avaient à ce moment-là l’arrogance de croire y régner en maîtres : les dinosaures.
  • Une irradiation permanente au vent solaire qui peut lâcher des bouffées aussi abrasives que le souffle d’une explosion atomique, dont elle se tire (et nous tire) avec seulement quelques élégantes draperies étincelantes d’aurores – boréales ou australes.
  • Les reflux magmateux de ses brûlures d’estomac qui percent régulièrement sa surface ou les jointures de ses plaques tectoniques de purulentes, fumeuses et destructrices éruptions volcaniques et baveuses coulures de lave.

Et voilà que ce gobelin d’Homo Sapiens qui se croit tout permis parce qu’il n’a pas encore l’âge – après seulement 7000 générations – d’être corrigé comme il le mériterait, s’ingénie à tester ses limites.

Comme un vulgaire avare insatiable, il accumule sans limite tout ce qu’il peut, et tout ce qu’il ne peut pas accumuler, il le piétine sans ménagement.

Et le voilà qui commence à pleurnicher parce qu’il n’est pas encore rassasié, parce qu’il en veut encore, encore plus, toujours plus, et qu’il ne comprend pas que sa Pachamama ne cède pas à sa dernière exigence, comme elle a fini par le faire à toutes les précédentes.

Elle ne lui tenait pas rigueur d’avoir éliminé un par un tous les colosses qui dominaient la chaîne alimentaire mondiale, des mammouths aux tigres à dent de sabre, pour finir par faire du steak haché et du sushi les symboles de son hégémonie. Il avait beau avoir directement provoqué la 6e phase d’extinction massive des espèces, elle ne bronchait pas.

Elle fronçait à peine le sourcil à chaque nouveau génocide marquant la dérive fratricide de ces créatures qui s’abandonnaient à leur côté obscur, et qui s’acharnèrent à tenter d’effacer méthodiquement de sa carte les Amérindiens, les Arméniens, les Juifs, maintenant les Palestiniens – ou à les réduire en d’inhumains esclavages (eh oui, en matière de massacres et d’horreur, l’histoire, hélas, bégaie).

Sa colère montait si lentement ! Elle ne s’était empourprée que d’1,5 degrés depuis 1850, alors que les ingrats avaient sur la période transformé la merveille qu’elle avait mis des millions d’années à leur peaufiner en capharnaüm déliquescent.

Ils avaient foré et massacré à tue et à dia pour faire vrombir les moteurs de leurs pétrolettes, avions charters, jets privés ou yachts, remplir leur panse de frappuccino caramel ribbon crunch chez Starbucks ou saturer des milliers de datacenters aux capacités de stockage démesurées avec des selfies et des photos et des vidéos de… chats.

Ils continuaient à accumuler des montagnes de déchets jusqu’au plus profond des océans, au point d’en faire un 7e continent[ii]. La planète dépotoir de Wall-E[iii] est-elle seulement une caricature de ce qui nous attend ?

Pas de panique, les multi-milliardaires s’occupent de la survie de l’humanité… on est sauvés… !

« Là où Attila a passé, l’herbe ne repousse plus ! » Cet adage attribué au chef des Huns, cette tribu barbare turco-mongole qui mit une bonne partie de l’Europe à feu et à sang au 5e siècle, ne serait-il pas en train de devenir le slogan de l’humanité tout entière ?

Dans quelques rares moments de lucidité, l’Homme se demande parfois – mais jamais très longtemps, ça a une fâcheuse tendance à l’angoisser – s’il n’est pas en train de faire glisser toute la planète dans l’abîme de l’autodestruction…

Mais voilà que l’arrogant se prend pour Dieu avec sa dernière lubie, l’ « Intelligence Artificielle[iv] ». Et puisque notre planète 5 étoiles pourrait finir par devenir invivable – qu’à cela ne tienne : il n’aurait qu’à abandonner la Terre – qu’il aura laissée agonisante – pour aller planter sa tente dans un camping un peu plus loin – Mars – pour pouvoir continuer à tout dilapider en toute insouciance.

« Notre » Terre continuera-t-elle longtemps à se laisser bafouer ainsi, inpunément ?

… En quelques années la courbe démographique galopante, exponentielle – qui nous faisait craindre de bientôt manquer d’assez de surface pour poser tous ces pieds trépignants et nourrir toutes ces bouches avides supplémentaires – s’est retournée comme une chaussette. Et nous nous rappelons soudain que notre présence sur Terre, comme celle de la Terre elle-même dans l’Univers, n’est qu’une toute petite parenthèse dans un tout qui, selon la loi de l’entropie universelle, va vers une décrépitude inéluctable.

En un claquement de doigt, la Pachamama nous laisse, vilains garnements, face aux conséquences directes et brutales de nos propres excès : nous seuls déciderons de la vitesse et de la violence des supplices (auto-infligés !) qui nous éradiqueront de la surface du Globe, en quelques dizaines, quelques centaines ou quelques milliers d’années.

Dans 2 à 3 milliards d’années, quand notre Soleil aura brûlé tout son hydrogène et aura enflé en étoile Géante Rouge, en avalant les orbites de Mercure et même de Vénus, et fera de la Terre une crème brûlée dans une phase de réchauffement climatique extrême à laquelle nous ne pourrons vraiment rien cette fois-ci, la Pachamama s’endormira avec le sentiment certes du devoir accompli, mais d’un immense gâchis.

Mais d’ici là elle sera toujours sur la scène, elle, bien après l’anthropocène[v], et continuera à danser autour du Soleil,

marée après marée,

jour après jour,

saison après saison,

année après année,

cataclysme après cataclysme.

Et la Vie continuera à prospérer à sa surface – bien après nous – avec d’autres espèces qui évolueront, et dont certaines, qui seront sur le devant de la scène dans 60 millions d’années, se réjouiront de découvrir des gisements d’une toute nouvelle source d’énergie, du pétrole ! Du pétrole formé par les dépouilles accumulées de tous nos peuples et nos troupeaux, et auront peut-être, elles, l’intelligence d’apprendre à faire du partage et de la sobriété leurs valeurs dominantes.

Alors je regarde à nouveau ton sourire malicieux,

et je m’y plonge tout entier,

car dans ton visage,

je vois toute la beauté et l’amour que déploie notre Planète        

je sens la douceur de ta joue, la force et la résilience de la Vie qu’elle chérit

j’entends les bruissements des branches,

le ressac sur le rivage,

le gazouillis de volées d’oiseaux,

le babillement de 7000 générations de bébés

Ton regard plonge dans le mien, vient y puiser profondément tous les rêves des générations passées et à venir,

Tes bras et tes paupières cèdent et tombent, doucement, inexorablement.

Mon cœur bat au rythme de ton souffle,

Mon âme vibre au rythme des émotions qui affleurent sur ton visage, serein,

Dans une communion qui dure depuis toujours,

                              Et ne s’arrêtera jamais

                                             Ici et (ta) main tenant


Pattes de mouche du Kfard :

Mots croisière

C’est le temps des vacances, mais ce n’est pas une raison pour laisser griller tes neurones sous un soleil de plomb ou sur le charbon ardent d’un barbecue, les laisser prendre l’eau dans l’écume des vagues qui viennent s’échouer sur le sable ou sous la bruine d’un parcours de randonnée.

Offre-leur, à eux aussi, un beau voyage en compagnie du Kfard Dchaîné. Grille, crayon (et peut-être gomme)… et c’est parti !

Du Nord au Sud (verticalement) :

  1. Que ce soit sur les aires d’autoroute, dans les foodtrucks des plages ou les buffets des campings, les menus le sont généralement.
  2. Elles résident dans des havres de verdure au milieu de déserts.  Elle vaut son pesant d’or, Outre-Manche ou Outre-Atlantique.
  3. Ils font très mal quand ils sont lancés, sur un champ de bataille ou dans un débat à fleurets à peine mouchetés d’un conseil d’administration. Il manque dans la série : mais ou et donc ni car. Chez Ponce Pilate et chez Nietzche, ce latin précède l’homo.
  4. L’eau devient basique quand il dépasse 7. Ils tuent le temps comme ils peuvent en attendant impatiemment la rentrée.
  5. Elles n’en ont pas marre de se répéter ? Il a sa place dans le bouquet lorsqu’il est garni.
  6. Relatif à la planète aux anneaux, il a tellement tourné qu’il en est dans le désordre. A moitié.
  7. Elles étaient les ancêtres des Agences Régionales de Santé, quand les hôpitaux avaient encore la cote. Signifiant œdème en Slovène, ce prénom est pourtant donné à environ 50 enfants tous les ans en France. Un autre prénom exotique, porté par un premier ministre de la Suède.
  8. Mis sur le marché. Au padel, on peut en enchaîner plusieurs.
  9. Parfaitement approprié. Propres, avec de l’eau chaude, ils sont conseillés pour faire face à toute urgence de santé par nos grands-mères (et aussi tonton !)
  10. Dans un groupe qui présente cette caractéristique, personne ne partage les informations importantes (toute ressemblance avec des cas existants serait purement fortuite, bien évidemment…) ! Pour les Espagnols, c’est un camarade (argot).
  11. Cette embarcation à fond plat sert au chargement des navires. Comme une mule.  Exempt (d’impôts aux temps anciens, ou plus récemment de maladie).
  12. Cette fleur nous arrive d’Inde, comme l’œillet ou la rose. Elle a pris du volume.
  13. Elles n’ont pas été altérées par le passage des années. Institut Non Linéaire de Nice, hébergé dans un bâtiment du CNRS à Sophia-Antipolis. Quand deux curriculum vitae sont ex aequo, on en compte en effet deux.
  14. Retire. Cette espèce de salamandre d’eau douce d’Amérique Latine n’a rien à voir avec l’ometeotl, cette sorte d’entité suprême, immatérielle de la mythologie aztèque, à part qu’elle finit comme elle.
  15. Partisan d’une doctrine christologique défendue par le patriarche de Constantinople qui lui donna son nom, qui fût condamnée par le Concile d’Ephèse. Quatre points cardinaux, point final.

De l’Ouest à l’Est (horizontalement) :

  1. Un séjour « all inclusive » que je ne souhaite pas à mon pire ennemi (quoique…).
  2. C’est bateau, mais ça en jette ! Elle développe des racines adventices, comme le lierre ou le chiendent.  
  3. Ce parti politique qui vécut de 1960 à 1990 fut dirigé entre autres par Michel Rocard. Ils s’intéressent aux cultures et aux sociétés.
  4. Ces canards sont de grands voyageurs, mais leurs plumes finissent dans nos édredons. Elles sont en quelque sorte les  « Huggy les bons tuyaux » des fonds sous-marins.
  5. On y débute à table avant de conclure généralement par l’addition. En Esperanto et en Ido, c’est une thèse.
  6. Symbole du copernicium. Cette compagnie aérienne française fut un temps concurrente d’Air France. Ce mot qui épelle les initiales CT de « contraterrene » (« constitué d’anti-matière ») a donné son nom à une série de l’auteur de science-fiction Jack Williamson.
  7. Elle est sans importance ou sans danger, c’est vous qui choisissez pour une fois. Vous n’apprendrez pas à ce capucin à faire des grimaces. 
  8. Cet établissement est situé du côté huppé de la Seine (en 3 mots). Symbole chimique du xénon.
  9. Je vais vous le laisser à ronger, ça vous occupera. L’air circule dans cette pièce. Il aura fallu la 1e guerre mondiale pour la sacrer en France.
  10. Totalité des éléments d’un tout, se combine volontiers avec tous.  Lors de la guerre civile burundaise (1993 -2005), ce mouvement hutu ambitionnait de libérer la nation.
  11. Un temps maîtresse de Zeus, elle continue encore aujourd’hui de tourner autour de Jupiter. S’il tombe du nid, il ne fera pas une omelette.
  12. Pourquoi les journées en vacances paraissent-elles toujours plus courtes que les journées au travail, et pourquoi est-ce que le cornet tombe toujours du côté de la glace, et pourquoi est-ce que l’herbe semble plus verte dans la pelouse du voisin ?
  13. Précédé d’un N, pour un latin, c’est maintenant ! Les collectivités se servent de ces lignes directrices pour formaliser leur politique RH. Il manque tellement à # TOO. Celle qui en mène la lutte aujourd’hui, c’est Nathalie Arthaud.
  14. Elle marque un coup de sang !
  15. Pour faire court, C, mais si vous préférez plus long, les Allemands en font tout un lac, voire une mer. Ça c’est la famille, ouech mon frère ! Chercher à connaître la pensée… du Kfard Dchaîné par exemple, ça vous aidera pour compléter ces mots croisés.

Immond’Disney Parade

Démocratie,

Les mots me manquent, à ton chevet,

pour regonfler ton chœur jadis coureur.

Voudrais-je débattre des missions d’un président, d’honneur, de leçons

D’un cancer qui un seul camp sert,

un cas à part qui accapare, accumule, accuse et accule

une couverture de papier glaçant

qui veut faire des cendres de siècles d’encyclopédies

                                             un malfrat fat qui s’imagine en mâle alpha

qui sature nos écrans de parade illusoire,

               de taco-phonies[i] virulentes

                              de rodomontades ridicules

Voudrais-je lui demander si le BBB de sa « Big Beautiful Bill »[ii], est l’équivalent du AAA que nous réservons à nos meilleures Andouilles

Que sa meute servile me balancerait au visage un ICE Bucket[iii],

qui éclabousserait ma famille, mes amis et ma communauté.

Me ligoterait les mains dans le dos, me mettrait à genoux, à plat ventre,

Me pousserait de l’autre côté de son odieux mur,

 censé barricader tous les ultra (ultra-riches, ultra-conservateurs) qui s’auto-condamnent dans ce minable modèle réduit de Fort-Knox,

Fort fort lointain de toi, Démocratie, et de nous, restants d’Humanité

Faut-il attendre qu’ils aient bouclé le dernier verrou de la dernière serrure de ce foutu mur, pour qu’ils découvrent, sidérés, avoir perdu le souffle, la saveur, et la stature de ta Liberté,

Démocratie ?


Pattes de mouche du Kfard :

Mots en croix

Pourquoi donc y clouer ou y attacher de pauvres hères, sur des croix de bois ou de fer ? Jette donc ces instruments de torture dans les poubelles de l’histoire, petit Kfard Dchaîné, et torture plutôt tes neurones – ils adorent ça ! – sur des mots alignés de haut en bas et de long en large sur une grille de papier.

Pourquoi donc y clouer ou y attacher de pauvres hères, sur des croix de bois ou de fer ? Jette donc ces instruments de torture dans les poubelles de l’histoire, petit Kfard Dchaîné, et torture plutôt tes neurones – ils adorent ça ! – sur des mots alignés de haut en bas et de long en large sur une grille de papier.

Et puis, ah oui, si Jésus s’était borné à « respecter le cadre », on serait encore dans l’Ancien Testament, alors il y a des mots qui dépassent de la grille… et je ne vois pas où est le problème.

Allez, lance-toi, tu vas y arriver, ce n’est après tout pas une cruci-fiction ! Equipe-toi d’un crayon et d’une gomme et entame ton chemin de croix :

« Au nom du Père et du Fils… » (verticalement) :

  1. Parce qu’il n’y a pas que le christianisme dans le monde et dans l’histoire (eh oui, ça passait chrême dans la grille, ça vous aurait arrangé, avouez-le 😉), cette doctrine religieuse mais aussi philosophique, morale et politique a mis 500 ans et plusieurs fuseaux horaires dans la vue à J-C.
  2. Un latin que se partagent l’obscène et l’obstacle. Si vous lui préfixez un PE, c’est un petit jaune apprécié. Dans la matrice de décision d’Eisenhower, ces dossiers disputent la priorité à ceux qui sont « importants ».
  3. Cette curie est « l’organe central du gouvernement de l’Eglise Catholique », excusez du peu, camarade ! Dans une telle assemblée, même les colonels font de la figuration. Il occit tant, aussi.
  4. Cette forme d’acné, aussi appelée « bouton d’huile », est tellement rare que seuls les dermatologues la connaissent.
  5. C’est à eux, et à eux seuls, ne vous y leurrez pas ! Encore pire qu’une île déserte, si, si, c’est possible. C’est la plus grosse de l’organisme, même si elle ne fait pas le poids face aux Champs-Elysées.
  6. Quand l’acier se fait laminer, voilà ce qui reste. Une Huile qu’on n’invite que pour les grandes occasions !
  7. En Inde, en Egypte ou au Maghreb, il compte pour du beurre. Elles sont en feu !
  8. C’est une station qui se trouve toujours à plus de 400 km du chemin de croix le plus proche. On en fait des confitures, y compris dans les monastères. Même dans sa version abrégée, avec ses congénères, il reste capable d’encercler Paris.
  9. En couvent avec ses « mot en (I) » (s), elle a donné son nom à une station de métro. En libre accès, Outre-Manche.
  10. C’est un très grand huit ! On les découvre souvent juste avant les coutumes. C’est tellement marécageux que même le mot s’y enfonce en dehors de la grille !
  11. Il avait une bonne note chez les Romains ! Il faudrait que des rugbymens le soient pour danser dans « Tutu ».
  12. Avec un tel conduit, on ne manque pas d’air ! Avec ses congénères (encore !), elle a jadis sauvé le Capitole. Pronom très personnel.
  13. Ils le sont, et pourtant ils remplissent 11 cases, miracle ! C’est aussi un Excédent Brut d’Exploitation, même si ce n’est ni Musk, ni Bezos, ni Trump.
  14. C’est un économiste et ancien gouverneur de la Banque Centrale Indienne. Cette commune rurale frôle l’Espagne de ses 2 ailes. Il font de la bière, et pourtant ils ne sont pas encore des CD.
  15. C’est ce qui concerne l’Eglise et le clergé (donc en particulier et entre autres, pas nos mœurs et notre sexualité, qu’on se le dise).
Juste un clin d’oeil d’ « aware » au 10sciple de la 11e heure 😉

« … et du Saint-Esprit, Amen ! » (horizontalement)

  1. Une personne qui partage la même foi qu’une autre (même si ce n’est pas la première foi).
  2. Dans la Grèce Antique, c’était une unité monétaire qui ne servait pas qu’aux modestes offrandes. Hors d’usage. Le plaqueminier en est une, et il ne se laisse pas enfermer dans une étroite grille pour déployer ses branches.
  3. C’est ainsi que les Romains appelaient tous les Africains non romanisés, avant de les distinguer des Numides. La médiation est une des formes de ce règlement extra-judiciaire des conflits.
  4. Une subdivision de la paroisse, apparue au Moyen-Age et qui a perduré jusqu’à la révolution française, très fréquente dans le Duché de Bretagne. En linguistique, c’est un adjectif qui désigne un élément susceptible d’être incorporé à un mot (Patte de mouche du Kfard : eh ouais, c’est sans doute la ligne la plus coriace, à votre place je ne commencerais pas par celle-là, sauf bien sûr si vous habitiez une paroisse du Duché de Bretagne avant la Révolution, ou que vous ayez fait des études de linguistique depuis).
  5. Un type de moules d’eau douce, qui, comme chacun sait, sont aussi des mollusques bivalves à leurs heures perdues. C’est ainsi qu’on appelait notre Brigitte nationale – non, pas celle qui suit Manu, mais celle de « Dieu créa la femme ». Eau-de-vie de vin.
  6. Il en faut beaucoup, lors d’un concile, avant d’arriver à s’accorder sur un nouveau Pape !
  7. Il y en a des tonnes, en religion comme en politique. C’est la version internationale d’une chaîne de radio et de télévision qui n’est pas (encore ?) tombée dans l’escarcelle de Bolloré. 
  8. Elles vivent le plus souvent dans un couvent. Il négocia, que ce soit dans le trafic de stupéfiants, les tarifs douaniers internationaux ou le choix du prochain Pape.
  9. Il donnait dans les nuances, que ce soit de gris ou d’autres couleurs. C’est bien d’en avoir une de secours en toutes circonstances. Ce mot de 3 lettres est dans le titre d’une des encycliques du Pape François (si vous avez lu l’article du Kfard « Habemus pas Papam », vous êtes avantagés 😉).
  10. « N’importe quoi » en langage Ido, une version dérivée de l’Esperanto. Abréviation pour le Cantique des cantiques (attention, il y a un piège – sans doute parce que « les voies du seigneur [doivent rester] impénétrables » ). C’est ainsi que nos voisins d’Outre-Quiévrain désignent le flétan, pour faire leurs intéressants.
  11. Abréviation pour les Frères de Saint-Gabriel, une congrégation religieuse consacrée à l’enseignement. Titre de respect signifiant seigneur ou maître en Inde. Je colorai des couleurs de l’arc-en-ciel.
  12. Avant, on comptait sur la prière ou sur les dictons de grand-mère pour prévoir le temps, mais maintenant on se fie à lui. Unité de mesure des radiations.
  13. Quand elle se retourne, elle se retrouve seule ! Dégobillait. Union Européenne de la Boxe, de l’autre côté de la Manche.
  14. Mille milliards d’années… ça fait beaucoup d’ans ! Troubles musculo-squelettiques ou Transportation Management System, mes enfants en feront une lecture différente. Auréolée.
  15. Dans la mythologie grecque, elle est une des innombrables filles de Zeus (c’était quelques siècles avant #meetoo), divinité allégorique de la justice (c’était aussi quelques siècles avant Rachida Dati). Elles ont subi un alésage.

Haïku… demain

Allez les p’tits Kfards, je vous invite à donner un haïku de main au Grand Kfard Naüm avec votre propre haïku de tête. C’est pas bien compliqué : 17 syllabes de 5, 7 et 5 pieds, et vogue la galère !

Haïku rageux :

Vas-y donc, sur Mars

C’Elon, l’aller… le retour ?

Non merci ! Profite !

Thrill, Baby, thrill !

Haïku leuvre :

Moi Président, tout

sera plus, tout sera mieux

qu’avant… ou qu’après !

Notre défi : retourner la table sans se contenter de retourner la carte !

Haïku perose :

Bourré et rincé !

De vin chaud à chauvin, hic !

Il n’y a qu’un verre

Haïku de foudre :

Ose, Iris, tendre

ta clé au pâtre. Clé de

sol ou clé des chants ?

Et maintenant, c’est à toi, petit Kfard :

Habemus pas papam !

En voilà une sortie fantastique,
Quand tout fout le camp,
pour un ecclésiastique charismatique
Qui s’échappe du Vatican !

Pas papam !

En voilà une sortie fantastique,

Quand tout fout le camp,

pour un ecclésiastique charismatique

Qui s’échappe du Vatican !


A peine monté sur son Trône, il a remis les miséreux

Au cœur de l’Eglise, renvoyant les souverains poncifs,

Leurs canards laquais, courtisans et gardes suisses

Au lourd bilan de leurs abus calamiteux


No comment !

A la lumière de brillantes encycliques :

Lumen Fidei, Laudato Si, Fratelli Tutti, Dilexit Nos[i]

Il l’aura méritée, son entrée au Paradis Latin !

Pas de plumes, de paillettes, de bulles[ii] qui pétillent


Voilà François rhabillé pour l’hiver par une soit-disant Intelligence Artificielle

Seulement un Esprit Saint dans un corps sain, doux,

et la vérité nue, débarrassée des artifices et avatars

Révélée face au miroir suprême, sans Photoshop du tout :

« L’Enfer me ment, et toute sa clique de batards ! »


Il n’a pas participé aux orgies qui bruissent

sous les soutanes. Il n’a pas chu comme Pierre, qui a,

à la tentation, l’AB CD à maintes reprises,

pris la main dans confesse, en quête de sein tété.


D’aucuns lui ont bien cherché quelque pou dans la mitre.

A coups de poings cardinaux, il a su garder le Nord

Fier de ses racines argentines, il s’est imposé aux Cadors

Qui se targuaient de lui apprendre à faire l’épitre


François aura vécu sa Passion, au balcon

Du Saint Siège, pour prendre la route du Terminus

Des prête-en-Cieux, auxquels il vouera ses leçons

Ultimes. Pour l’éternité, papam habemus !


Pa pa pam !

Devinette de physique antique : quand un 88 tours récent rencontre un vieux 33 tours de légende, qu’est-ce qu’il lui chante ?

Des lendemains qui (dé)chantent

Ça y est, la nouvelle tant attendue vient de tomber !
Le terrible tremblement de terre qui a secoué la Birmanie a débloqué le karma de la planète, remis le cerveau à l’endroit à la bande de Ma’gars égarés à la Maison Blanche, et ramené ces forcenés des coupes à la raison !

Ça y est, la nouvelle tant attendue vient de tomber !

Le terrible tremblement de terre qui a secoué la Birmanie a débloqué le karma de la planète, remis le cerveau à l’endroit à la bande de Ma’gars égarés à la Maison Blanche, et ramené ces forcenés des coupes à la raison !

Vance, depuis le voilier qu’il a affrété pour revenir de son expédition hasardeuse au Groenland en prenant soin de minimiser son empreinte carbone, a exprimé ses plus plates excuses en lâchant un sobre « Oubliez tout ce que JD !»

Elon, réalisant soudain la spirale démoniaque d’accumulation et de haine dans laquelle il se consumait en entraînant une bonne partie de la planète, a fait un mea culpa cathartique, a genoux devant ses 13 enfants réunis. Il a abandonné ses ambitions martiennes pour mettre son immense fortune au service des plus démunis et des oubliés de l’humanité, et pour accélérer la transition écologique, au sein de sa nouvelle fondation philanthropique « AB PiR-X ».

Donald, dans un éclair de lucidité, a remis la table à l’endroit après l’avoir renversée pour jouer des deals avec ceux qui, comme lui, ont les cartes en main. Il a délaissé la partie de UNO pour ramener l’ensemble des nations autour de la table de l’ONU, remettre les ressources naturelles à leur juste place au service de l’humanité tout entière et de l’éco-système de notre planète bleue. Les accords du Golf d’Amérique (le nouveau nom de Mar-a-Lago) viennent de sceller la fin des conflits entre la Russie et l’Ukraine et entre Israël et la Palestine.

Les fermes et les zoos à travers le monde se sont vidés de tous leurs animaux, partis en impressionnants cortèges festifs à travers sentiers et chemins, clamant dans une cacophonie tonitruante : « Vous nous croyiez vraiment si bêtes ? ». L’internationale des poules et des vaches s’est organisée en coopérative pour proposer un tarif respectu’œuf du consommateur qui garantit aussi un revenu ronde’lait au producteur.

Les manches de bois des haches, les lames de métal des bulldozers se sont révoltés et dressés contre les tortionnaires de leurs familles, pour préserver les vieilles branches de leurs arbres généalogiques et les gisements de leur précieuse richesse.

La Pachamama a démonté tous les théâtres de marionnettes : les temples, les Eglises, les synagogues. Un peu agacée d’avoir encore à expliquer la vie à ses petits garnements trop gâtés, elle est partie dans un fou-rire goguenard pour se moquer de tous ces esprits soit-disant « supérieurs », de tous ces chamanes, ces mediums, ces clairvoyants qui, à travers les siècles, sont restés hypnotisés par la lueur de la torche au fond de leur grotte de certitudes et de jugements, au lieu d’ouvrir leur regard à l’éclat de la voûte céleste : « Vous croyez vraiment qu’un Machopapa aurait créé un truc aussi grand, aussi beau, aussi vivant, aussi foutraque ? »

« BIIIIIIIIIP ! BIIIIIIIIIP ! »…. « Comment ça BIIIIIIIIP ! BIIIIIIIP !? » s’étonne mon cerveau encore embrumé, revenant du monde onirique pour se prendre un mur… ironique !

Tu aurais bien voulu y croire, toi aussi, aux poissons d’avril du Kfard ?

Si en avril, l’équilibre du monde ne tient plus qu’à un fil, espérons que les funestes marionnettes perdront de leur superbe à mesure que leur pactole fondra comme neige au soleil du printemps, qu’en proie au d’août il finissent en d’étés, et terminent leur parcours dans la rubrique défaits d’hiver.

La tête dans les étoiles

Pour bien débuter la nouvelle année, mes petits Kfards Dchaînés, le Grand Kfard Naüm vous propose de dépoussiérer vos neurones avec une grille de mots croisés tournée vers l’univers profond. Histoire de nous rappeler que nous sommes « Poussières d’étoiles », comme l’observait poétiquement Hubert Reeves, un des vulgarisateurs qui m’a ouvert à la passion du ciel. A vos crayons, le nez au vent (glacial) et la tête dans les étoiles…

Pour bien débuter la nouvelle année, mes petits Kfards Dchaînés, le Grand Kfard Naüm vous propose de dépoussiérer vos neurones avec une grille de mots croisés qui va chercher son inspiration dans l’univers profond. Histoire de nous rappeler que nous sommes « Poussières d’étoiles », comme l’observait poétiquement Hubert Reeves, un des vulgarisateurs qui m’a ouvert à la passion du ciel. A vos crayons, le nez au vent (glacial actuellement) et la tête dans les étoiles…

Et n’oubliez pas de partager vos grilles complétées, vos demandes de précision ou vos réclamations !

Latitude :

  1. Ces instruments donnent un moyen graphique d’étudier l’accélération d’un mouvement, que ce soit un projectile ou un astre
  2. Ce type d’éruption peut donner des boutons à la planète entière, et des couleurs magnifiques aux ciels polaires. Comme Vincent, il aborde de façon un peu cavalière.
  3.  Aussi occis. Minérales, métalliques, gazeuses, liquides ou organiques, elles nous entourent et nous composent.
  4. Regroupement des écoles de plusieurs communes pour mutualiser les moyens en se partageant les niveaux d’enseignement. Je ne suis peut-être qu’un satellite de Saturne, mais je suis plus grand que la planète Mercure ! Bravent leurs peurs, par exemple pour aller plus loin que leurs aînés, ou parfois juste pour les faire enrager.
  5. Il a mis en évidence un « cloud » lointain mais bien réel, qui sert de pouponnière aux comètes, et lui a donné son nom. Le fuseau qui est de rigueur à Londres, en été (du 30 juillet au 1e août, donc 😉). Là-bas, c’est aussi comme ça qu’on appelle ChatGPT (mais toute l’année, du coup).
  6. Lui aussi, comme les météorites, est composé d’un amalgame de métaux ou de céramique, mais la probabilité que vous vous le preniez dans les dents est bien plus élevée ! Si vous bondissez dès qu’elle est sonnée, c’est que vous l’êtes !
  7. Vieux breton. Les fractions six quarts et trois demis. Ce qu’il y eut avant chaque matin, en particulier dans le récit de la création de la Bible.
  8. Une étoile autour de laquelle nous sommes nombreux à tourner. Dans la rue Saint Stephen, que ce soit à Edimbourg ou Plymouth, il y en a 3 !
  9. Abréviation du Service d’Aéronomie, ancien laboratoire français de recherche scientifique consacré à l’étude de l’atmosphère des planètes. Certaines étoiles l’ont été plusieurs milliards d’années avant les humains ! C’est la poussée d’Archimède qui nous envoie en l’air, contrairement à nos cousins les aérodynes, qui comptent sur la portance.
  10. Itou, c’est tout, et ne me dites pas que je manque d’idées ! Journées Européennes de l’Astronomie. J’évaluai (vos connaissances astronomiques) à l’aune de votre progrès dans cette grille de mots croisés 😊.
  11. Cette révolution a eu un impact bien plus large que la Française de 1789 ou la Russe de 1917 !
  12. Institut Universitaire situé entre le Rhin et les Vosges. Ce n’est que dans ce ciel là qu’on peut voir la Voie Lactée !
  13. Quand je folâtre en exprimant ma joie de vivre (la tête dans les étoiles 😉) au présent du subjonctif. Se dit de l’eau, lorsqu’elle est imprégnée d’air, et pourtant ça n’en fait pas de l’OR. Métal, élément chimique de numéro atomique 24.
  14. Quand vous montrez la Lune, l’imbécile regarde le doigt, mais cette agence, elle, a permis à l’homme d’y poser le pied ! Avec son doigt, lui, il montre le chemin de sa maison. Cette pierre n’amassera pas mousse.
  15. Etoile la plus brillante du ciel nocturne, dans la constellation du Grand Chien, les Grecs l’ont baptisée « l’ardente ». Dans le ciel, on parle plutôt d’amas, mais sur terre, on utilise plus couramment ce terme. Je ne le suis manifestement pas, puisque vous êtes là à me lire.

Longitude 

  1. Stephen Hawking et Hubert Reeves en étaient, Jean-Pierre Luminet et Aurélien Barrau en sont.
  2. C’est souvent à elle qu’on reconnaît un observatoire astronomique. Je reconnus sa valeur en tant que pair, même s’il n’est pas forcément chevalier.
  3. Les fanfarons ont beau s’époumoner, ils ne donnent jamais plus de 4 notes. Même dans le désordre comme ici, elles sont en règle générale égales, que ce soit dans un héritage ou une galette des Rois.
  4. En anglais, cette abréviation désigne une cascade de particules créée par l’interaction d’un rayon cosmique avec l’atmosphère, nommée gerbe atmosphérique en français. Un milliard de kilomètres, soit 6,7 fois la distance de la Terre au Soleil. Je t’opposai un argument, qu’il soit objectif ou fallacieux.
  5. Ancienne unité de mesure chinoise, parfois appelée « mile chinois », dont la valeur varie suivant la région, l’époque, et même parfois l’effort requis pour parcourir le chemin (donc plus court en zone difficile). Constellation du Zodiaque.
  6. Demeure isolée et retirée loin des autres habitations, qui constitue un lieu idéal d’observation des étoiles, même si ce n’est pas son objectif principal (a priori). Lorsqu’elles sont exposées à la lumière, elle peuvent mesurer une éternité !
  7. Vociféra, pour peu qu’il soit un cerf ou un chevreuil. Les Grecs lui vouaient un culte, eux, à cette Terre nourricière qu’on s’échine à épuiser, nous ! C’est la Lune la plus proche de Jupiter (à part Brigitte, bien sûr 😉).
  8. Une ancêtre d’Excel du temps des tablettes de cire et des parchemins. Ce courant court autour de l’Antarctique depuis sa séparation de la plaque continentale Sud-Américaine, il y a 33 millions d’années.
  9. Territoriaux, ils s’arrachent actuellement entre l’Ukraine et la Russie. Il dût s’y reprendre au moins une fois.
  10.  En programmation informatique, c’est la rétro-conception ou ingénierie inversée (sigle en anglais). En Italie, c’est une enclume portative utilisée notamment par le carrossier. Il en faut beaucoup pour financer l’envoi d’une fusée dans l’espace…même si SpaceX en a fait baisser significativement le coût.
  11. Ce préfixe réconcilie bate, pole et stiche. La fameuse planète aux anneaux, tellement gazeuse qu’elle est dans le désordre.
  12.  Partitions de mots. Il a fallu en creuser des kilomètres dans la roche près de Cadarache pour le projet ITER de réacteur de fusion nucléaire (comme celle qui se produit au cœur des étoiles).
  13. Cet acronyme fait référence aux priorités du développement durable : hygiène, santé, sécurité et environnement. Elle ravit les connaisseurs, surtout ceux qui ne s’en laissent pas Conti ! En informatique, dans le cinéma ou dans les jeux vidéo, c’est un clin d’oeil renvoyant à une oeuvre ou une fonction cachée au sein d’un programme, accessible grâce à un mot-clé ou à une combinaison de touches ou de clics.
  14. Créé par Steven, je suis le copain d’Elliott. C’est comme ça qu’on appelle les Suisses sur le seul terrain où ils daignent abandonner leur neutralité. Mille milliards d’années. Galilée a mis du temps avant de l’être, quand il défendit la vision héliocentrique de Copernic contre les théologiens de l’Eglise catholique et des Eglises protestantes.
  15. Derrière la voie et le chemin, mais devant la sente quand même, non mais ! Même vide, je peux englober des volumes… sidérants !