Immond’Disney Parade

Démocratie,

Les mots me manquent, à ton chevet,

pour regonfler ton chœur jadis coureur.

Voudrais-je débattre des missions d’un président, d’honneur, de leçons

D’un cancer qui un seul camp sert,

un cas à part qui accapare, accumule, accuse et accule

une couverture de papier glaçant

qui veut faire des cendres de siècles d’encyclopédies

                                             un malfrat fat qui s’imagine en mâle alpha

qui sature nos écrans de parade illusoire,

               de taco-phonies[i] virulentes

                              de rodomontades ridicules

Voudrais-je lui demander si le BBB de sa « Big Beautiful Bill »[ii], est l’équivalent du AAA que nous réservons à nos meilleures Andouilles

Que sa meute servile me balancerait au visage un ICE Bucket[iii],

qui éclabousserait ma famille, mes amis et ma communauté.

Me ligoterait les mains dans le dos, me mettrait à genoux, à plat ventre,

Me pousserait de l’autre côté de son odieux mur,

 censé barricader tous les ultra (ultra-riches, ultra-conservateurs) qui s’auto-condamnent dans ce minable modèle réduit de Fort-Knox,

Fort fort lointain de toi, Démocratie, et de nous, restants d’Humanité

Faut-il attendre qu’ils aient bouclé le dernier verrou de la dernière serrure de ce foutu mur, pour qu’ils découvrent, sidérés, avoir perdu le souffle, la saveur, et la stature de ta Liberté,

Démocratie ?


Pattes de mouche du Kfard :