Bienvenue les Kfards Dchaînés pour la rentrée littéraire !
Le Grand Kfard Naüm a passé son été à glâner des bons mots sur les chemins et sous les frondaisons ombragées.
Il a fait une belle cueillette, et en a concocté une confiture de mots dans la grille ci-dessous, qu’il vous soumet pour ré-entraîner vos neurones.
A vous de jouer maintenant, régalez-vous !
Bienvenue les Kfards Dchaînés pour la rentrée littéraire !
Le Grand Kfard Naüm a passé son été à glâner des bons mots sur les chemins et sous les frondaisons ombragées.
Il a fait une belle cueillette, et en a concocté une confiture de mots dans la grille ci-dessous, qu’il vous soumet pour ré-entraîner vos neurones.
A vous de jouer maintenant, régalez-vous !
A la verticale, de l’Ouest vers l’Est :
Il n’en croit pas ses yeux quand la forêt brûle, ses oreilles quand les glaciers s’effondrent dans l’océan, sa raison quand les scientifiques sonnent le tocsin.
Cette Néréide porte un prénom qui fleure bon la violette. Ce Comité National se préoccupe d’une ressource naturelle de plus en plus rare. Sous la toile ou la belle étoile, tu n’y passes généralement qu’une nuit.
Plus il y en a, et plus ils troublent la surface d’un plan d’eau. De Bernard Arnaud il a épousé la fille, il a tout compris 😉.
Sur son plateau, c’est plus la panne à C que la panacée. Ce sont nos plus gros vaisseaux, bon sang !
Tout marin qui se respecte le pratique dans chaque port. Il se cache sous les feuilles de vigne.
Ce vin naît près de Lourdes, mais il ne se sert pas qu’à la messe. Quand on y arrive, c’est qu’on a déjà tout donné. Cet indicateur permet aux financiers Outre-Manche de mesurer le retour sur les dépenses publicitaires engagées.
Plus il est sélectif, et plus il permet de distinguer les ordures et les déchets (mais ce n’est ni un concours, ni une élection). Rend un avis d’expert, quel que soit son domaine d’expertise.
Qui tire son origine (de quelque chose ou de quelqu’un). Ce style de narration chantée et musicale traditionnel japonais accompagne le théâtre de marionnettes et tient son nom de son créateur.
Quand on y met des coups, c’est le signe d’un effort physique intense ! Le silence en est.Cet archange aussi prend des vacances, en Espagne et au Portugal.
Encore une fois ! Quand il y en a des tas ! Outre-Atlantique, ce Centre d’Information Technique est au service de la Défense.
Il est bientôt fini, hélas ! Ce sont des refuges, pour les déracinés ou les désorientés. Sous Windows, cette extension permet d’identifier des fichiers d’initialisation.
Quand le contenu du cours l’est, c’est une bénédiction, mais quand le secret l’est, c’est une malédiction. Cette école apprend à recevoir beaucoup, mais aussi à beaucoup donner. La fin des mots.
On y comprend tout, mais c’est plus cher ! Une des plus anciennes et des plus puissantes cités sumériennes. Elles se croisent à Toulouse.
Découragea ou repoussa. A Hanoï, c’est la vigne et le raisin. Tentative.
Reçu, cinq sur cinq ! S’est fait supplanter par le LED. Unité d’œuvre.
Un nouveau départ à Ceylan ! On l’appelle toujours le petit écran, même si on en fait maintenant des plats. J’en suis un, et j’en suis fier !
A l’horizontale, du Nord au Sud :
Les trajectoires de Sophie Adenot, qui vole si haut sans nous prendre de haut.
Vu de là-bas, on est ridiculement petits ! Un danger censé nous protéger du danger. Sans lui, certaines plantes et certains enfants en seraient toujours à ramper.
Que ce soit le climat ou les médias, ils n’ont pas pu s’empêcher de l’être tout cet été. Elle aussi a chauffé pendant les vacances !
Il est au cat ce que le « miaou » est au minou. Quand la boussole pointe vers Charleville-Mézières. Tu connais l’histoire de l’Anglais qui dit « euh » ?
A Budapest, elle se danse à deux ou à quatre temps. Cette sale bête est de saison, hélas.
Tu auras beau répéter cette onomatopée pour marquer ton impatience ou ta désapprobation, ça ne fera pas avancer le train plus vite pour autant ! Quand tu l’as, c’est le moment d’agir. Sidérale.
Précède « Two Three » pour les darons, ou « Piece » pour les plus jeunes. Celle d’une chute a valu un Oscar. Précédé d’un F il fréquente la 2e définition du (11), d’un S, il se faufile entre fa et la et d’un L, il se fend d’un grand sourire 😊.
Instrument de musique à 3 cordes qui fait un bruit persan. Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin en a une dans son nom… et certains prétendent qu’il en a obtenu une autre en statuettes lorsqu’il était au Quai d’Orsay.
C’est depuis son port que tu peux aller admirer les célèbres récifs coralliens des îles Raja Ampat. Elle fait couler plus d’encre que d’ancres.
Le petit nom qu’on donne aux Etoiles Binaires. L’Attila des joues, mentons, jambes et maillots. Beaucoup de touristes passent par cet état en revenant de Las Vegas.
Il tourne en rond après sa virgule et n’en finit jamais ! Pour prendre la tangente, on ne peut pas faire plus court. C’est aussi bien le joint que l’effet qu’il fait. On l’aura tous fait après une bonne blague…normalement. Petit nom d’une éclipse annulaire.
Les anciens la regardaient beaucoup dans le poste, les jeunes un peu sur la dalle. Un œil écossais, mais qui ne compte qu’au Scrabble anglais. Est au cœur du « métro / boulot / dodo ». Paris en est une, selon Ernest.
Attention, ils peuvent être positifs ou négatifs ! Mégalopole capitale d’un Etat pétrolier, son nom signifie « jardin ». Un regroupement de personnes qui s’unissent pour partager un projet ou une activité sans chercher à gagner de l’argent pour elles-mêmes : ça fait rêver (sauf Gianni Infantino, apparemment)
Avec son pote Proquo, ça finit souvent en malentendu ou en embrouille. Je pavanais comme un coq dans la basse-cour, et elle gloussait et caquetait ; bref, c’est ce que nous faisions tous les deux.
C’est le nom de l’équipe qui a porté Pogačar vers le maillot jaune. Reprend le mot précédent, mélange les lettres, et te voilà avec une ressource précieuse pour la vie qui se raréfie. Dans l’architecture moderne il remplace avantageusement la clé de voûte.
Annulaire, partielle, totale, solaire ou lunaire, elles le sont toutes. Contrainte de cisaillement d’un matériau, il suffirait de lui adjoindre un S pour semer la zizanie.
balancent chandelles & drop, drop pour envoyer en l’air
Un ovale de cuir, servi avec les poings
Bouchons et caramels[ii], beaux dégâts, allez Stade Toulousain !
Vous voyez l’engin ? Et bien il a été jugé trop « juste » pour faire partie de l’équipe du Stade Toulousain !
Des taureaux à occire, Matabiau, les Arènes[iii] Gardent les stigmates, « matamos »[iv], de ces rites obscènes
Même ta vierge Noire, boxe, boxe, battle dress[v] iconique !
Sont-ce ces coups de sang qui rougissent tes briques ?
Bienvenue à Toulouse… terminus, tout le monde descend… à la Gare Matabiau
Ah, tu verras, tu verras Les couleurs au fronton d’la Dalbade[vi], tu verras L’histoire c’est fait pour ça, tu verras, Assezat[vii] J’irai plus chez Tonton[viii] J’saurais l’plan du métro sur le bout de mes doigts Vers Balma, tu verras
Un des monuments les plus impressionnants du plus ancien « quartier » du cimetière de Terre-Cabade. Une réplique de Saint-Sernin, rien que ça !
Ô mon (nouveau) paîs,
Ô Toulouse,
Ô Ô Toulouse
Je décolle à la Cité de l’Air et de l’Espace !
Pour donner vie à ses impressions pour ce « Premier Contact » avec cette nouvelle Vi(ll)e, le Kfard Dchaîné s’est librement inspiré de trois des plus belles chansons de Claude Nougaro : Ô Toulouse, incontournable, pour les 2 premières et 2 dernières strophes, mais aussi les magnifiques Quatre Boules de Cuir et Tu verras, tu verras
L’illustration, inspirée de « La Liberté guidant le peuple » de Delacroix, réunit des personnalités marquantes de l’histoire de Toulouse : c’est Angèle de la Barthe, une Toulousaine qui aurait été la première femme victime de la « chasse aux sorcières » qui a embrasé une bonne partie de l’Europe au XIIIe siècle, qui brandit l’étendard.
Elle est accompagnée entre autres par (de gauche à droite) :
Carlos Gardel, le pape du tango
Saint Thomas d’Aquin, religieux italien de l’ordre dominicain, considéré comme l’un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique
Le Petit Prince, clin d’oeil à son créateur, Antoine de Saint Exupéry, et à travers lui, à tous les aviateurs et mécaniciens aventuriers, ces pionniers qui ont « inventé » l’Aéropostale
Pierre de Fermat, célèbre mathématicien, mais qui fut aussi poète, latiniste et helléniste, et s’est intéressé (sur son temps libre 😉) aux sciences et en particulier à la physique (on lui doit notamment le principe de Fermat en optique).
Clémence Isaure, un personnage médiéval semi-légendaire, à qui on attribue la fondation des Jeux Floraux, plus ancienne société littéraire d’Europe.
Big Flo et Oli, qui ont revêtu pour l’occasion les couleurs du Stade Toulousain et la tenue de rugbyman !
Pattes de mouche du Kfard :
(*) (Occitan) : On connaît la chanson !
[i]Les boules de « cocagne » étaient une étape de la transformation du pastel en teinture bleu pastel. Le pastel était produit dans un triangle Albi-Carcassonne-Toulouse, et a fait la prospérité de cette région entre les XVe et XVII siècles, donnant naissance à l’expression « Pays de Cocagne ». Donc en résumé, la cocagne, c’était la beuh de l’époque.
[ii]C’est juste un petit échantillon d’un florilège d’expressions pour parler d’un placage sévère, qui reste le principal intérêt du jeu. Vous avez aussi « la cartouche », « le tampon », « coller un timbre ». Eh oui, le rugbyman, qui souffre d’une image de brute fruste et hargneuse, sait se faire poète à ses heures !
[iii]Matabiau, la principale gare de la ville, tient son nom de l’Occitan Matarbuau (« tuer des bœufs »), qui fait référence à un abattoir qui s’élevait dans ce quartier. Les Arènes, le nom d’un quartier et d’une station de métro, fait référence aux « arènes du Soleil d’Or », dans lesquelles ont eu lieu des corridas et autres spectacles de tauromachie entre 1953 et 1976.
[iv]Matamos (Espagnol) : « nous (les) avons tué(s) »
[v]La célèbre Vierge Noire de la Basilique de la Daurade s’est fait offrir une « battle dress » en imprimé de camouflage kaki par le couturier Jean-Charles de Castelbajac, en l’honneur des soldats de la Paix dont la vierge est la protectrice. Cette « battle dress » peut être admirée actuellement dans la très belle exposition « L’imagination au pouvoir » consacrée au couturier qui se tient aux Abattoirs.
[vi]L’Eglise Notre-Dame de la Dalbade offre un tympan flamboyant de type renaissance italienne qui surprend sur une austère façade aux allures de forteresse médiévale. Réalisé par Gaston Virebent en 1874, il représente une copie du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
[vii]L’Hôtel d’Assezat est un hôtel particulier de la Renaissance, qui a été légué à la Ville de Toulouse par son dernier propriétaire, Théodore Ozenne, et sert à la fois d’écrin à la Fondation Bemberg et de siège à plusieurs sociétés savantes, dont la plus ancienne société littéraire d’Europe, l’Académie des Jeux Floraux.
[viii]Chez Tonton Pastis Ô Maître est un fameux bar de la place Saint-Pierre, spécialisé dans le… (devinez), qu’il sert au mètre (qui, comme chacun sait, fait 17 verres).
[ix]La station de Métro Jean-Jaurès est celle qui sert de correspondance entre les deux lignes A et B (« Abbés » 😉) du métro de Toulouse
[x]La place Saint-Georges est une de ces « pépites » qui donne envie de se poser sur une de ses terrasses si conviviales pour profiter du cadre pittoresque et de l’ambiance conviviale au cœur du centre historique et commerçant.
[xi]La Piste des Géants, qui s’élève sur l’ancien site de Montaudran, où se trouvaient les usines Latécoère et l’aérodrome d’où partaient les lignes de l’Aéropostale, sert d’écrin à la fameuse Halle de la Machine et ses mythiques et poétiques créations mécaniques animées : le Minotaure, le Dragon-cheval, les Araignées géantes,…
[xii]Le Florida est une des brasseries les plus pittoresques de la Place du Capitole, avec un décor de fresques baroques
[xiii]Camille et Madeleine de Malaret, qui ont servi d’inspiration à la Comtesse de Ségur pour ses petites filles modèles, étaient Toulousaines
[xv]La rue du Taur court presque tout droit depuis la place du Capitole jusqu’à la place de la Basilique Saint-Cernin, à la magnifique architecture mêlant harmonieusement brique et pierre.
[xvi]Saint-Sernin (voir ci-dessus) : mais pourquoi donc jalousent-elles Saint-Sernin ? Peut-être à cause de ses riches et précieux trésors exposés dans le cœur et la crypte. Ou alors pour son orgue monumental (54 jeux, 3 claviers !), un des chefs d’œuvre du facteur d’orgue Cavaillé-Coll, inauguré en 1889, dont la musique couvrirait sans difficulté leurs discussions les plus animées.
[xvii]L’Hôpital de la Garde dresse son majestueux dôme sur les rives de la Garonne.
[xviii]Le cimetière de Terre-Cabade est une nécropole monumentale dans plusieurs sens du terme (à supposer que le terme aie un sens ☹) : il s’étend sur plus de 30 hectares, avec les extensions successives à des nouveaux « quartiers » baptisés Salonique et Heredia. Et il accueille des sépultures littéralement monumentales, témoins d’historiques concours épiques à ceusses qui seraient « les plus riches du cimetière ».
Vous l’entendez, vous aussi, ce murmure qui monte doucement, qui siffle sous le vent glacial qui nous vient de la Botte, fait pencher toute la péninsule italique vers l’extrême droite, transperce les Alpes et envahit toute la Gaule ?
Vous l’entendez, vous aussi, ce murmure qui monte doucement, qui siffle sous le vent glacial qui nous vient de la Botte, fait pencher toute la péninsule italique vers l’extrême droite, transperce les Alpes et envahit toute la Gaule ?
Cette soupe de Duce froide qui dévale les pentes des chaînes d’info en continu comme un bobsleigh lancé à pleine vitesse, vomit en cascades, se démultiplie en torrents et inonde les ondes à faire déborder le bol’loré, recouvre les vastes plaines des désespérés, des modérés, des indécis, pour finir par tout engloutir, tout corrompre, avant de se déverser dans les caniveaux de l’histoire ?
« Ski nous faudrait, au fond… », vous connaissez la rengaine, on a tous eu ce tonton ou ce papy nostalgique, gâteux ou tout simplement impuissant face au tumulte du monde, alors donnez-la moi, la fin du refrain…
donnez-moi un G, donnez-moi un U, donnez-moi un E… :
« Ski nous faudrait, au fond…
c’est une bonne guerre, pardi !
Non, pas un de ces conflits
de canard des salons,
Mais un big-bang patriotique
Une moisson olympique
Qui remplit les tombes
De corps fauchés par les bombes… »
Par dessus les temps, soudain j’ai vu Evoquer des lois sauvages, elles s’en revenaient D’Mussolini, rappel des noires années Des idées d’poivrots, par dessus les chants Venant du moyen-âge, les hordes chantaient Les médailles brillaient, « Les métèques dans des cages ! » Et tous ces fachos qui s’pâment si bien Derrière leur maquillage J’aurais bien aimé les précipiter Au bout de leur voyage[i]
Quelle belle affiche, ces jeux « entre soi » où il n’y a pas besoin de vigiles pour filtrer les athlètes « fréquentables » !
Une Hollandaise qui roule un patin en vitesse à un influenceur ricain et arrive en jet privé, on ne va pas en faire tout un fromage ? Eh si ! Parce qu’à la Leerdam-heure, elle fait un malheur[ii] !
Regardez les podiums, ces brassées de blondes et de blonds aux yeux bleus, ça aurait fait rêver tous les bons à rien qui ont raté Münich en 1936 !
Le bruit de fond est tellement obsédant qu’on aura, lors de cette Saint-Valentin 2026, plus entendu parler du point Godwin[iii] que du point G ! Et voilà que je glisse sur cette plaque de verglas (… plutôt vert kaki à la réflexion) pour tomber moi aussi dans le panneau !
Et puis ce n’est pas comme si c’était un luxe de plus en plus indécent de profiter de la neige en hiver, quand même, non ? Soyez réalistes, si les effets du réchauffement climatique avaient un tant soit peu de preuves scientifiques, vous pensez vraiment que l’Arabie Saoudite se serait proposée pour organiser les Jeux Asiatiques d’hiver en 2029 ?
Mise en scène ou en abîme ? Notre destin en jugera
Heureusement, nous avons une occasion en or de redresser le tir en 2030, car nous avons eu l’insigne honneur (cocorico !) de nous voir attribuer l’organisation des prochains Jeux d’Hiver dans les Alpes françaises !
Courchevel, Méribel, Serre-Che,
nous donnerez-vous enfin ce qu’on cherche ?
La Clusaz, La Plagne, Val d’Isère,
dites-nous que nous échapperons à la misère !
Quelle misère ?
Celle de vivre ce cirque sous le chapiteau de Marine, Jordan, Bruno, Eric, Marion, ou Jean-Luc
Qui se rêvent en Donald, JD, Giorgia, Benyamin, Viktor, Vladimir, Kim…
Quel cauchemar dystopique !
Pattes de mouche du Kfard :
[i]Librement inspiré du refrain de la chanson « Le chasseur » de Michel Delpech, qui date de 1974 !
[ii]Jutta Leerdam est une athlète néerlandaise, championne de patinage de vitesse (médaille d’or sur 1000m et médaille d’argent sur 500m), qui défraie la chronique pour sa vie privée : compagne de l’influenceur américain Jake Paul, elle développe sa propre activité d’influenceuse sur les réseaux sociaux, et elle a fait le « buzz » par exemple en s’affichant dans le jet privé avec lequel elle a rejoint le site des Jeux Olympiques, ou en montrant le logo de son sponsor personnel, Nike, sur le podium lorsqu’elle s’est fait décerner sa médaille. Quand a « Leedammer, ou je fais un malheur ! », c’est un slogan publicitaire pour une marque de fromage… de boomer (uniquement pour la rime 😉).
[iii]Au départ relative aux discussions sur des forums en ligne, la loi de Godwin (du nom de Mike Godwin, avocat américain qui a l’a formulé en 1990) peut s’appliquer à tout type de conversation ou débat : « Plus une discussion en ligne se prolonge, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de un. » L’un des interlocuteurs atteint le point de Godwin lorsqu’il en réfère au nazisme, à Hitler ou à la Shoah, pour disqualifier l’argumentation de son adversaire.
Oyez, oyez, braves gentes et gens,
Tendez vos écoutilles à cette ballade d’un temps
Qui dès treize-cent et quelques, fut prodigue en propagande
Inspirant étonnamment un canard contemporain et sa bande
Vous aussi vous êtes atterrés par le manque criant – souvent hurlant et gesticulant – d’imagination des satrapes à la tête de l’hyperpuissance bouffie et arrogante qui se targue de dominer le monde ?
Après avoir ressorti de la naphtaline le bazooka des taxes douanières des années 1920 qui avaient donné de si brillants résultats à l’époque, les voilà qui recyclent maintenant le manuel de l’anti-guérilla en Amérique Latine, cette contre-révolution manigancée par le CIA dans les années 1960-1970 pour remettre dans le droit chemin (ou serait-ce le chemin de droite ?) toutes ces peuplades à qui il prenait soudain des velléités de reprendre leur destin (et leurs ressources) en main.
Un despote local qui refuse qu’on lui torde le bras ? Qu’à cela ne tienne, il n’y a qu’à envoyer la cavalerie, et en deux coups de cuiller à pot, on ceint Nicolas, on le charge dans le traîneau du Père Fouettard, et on ramène la coupe à la maison.
Comment ça c’est fouler au pied les bases mêmes de l’ordre international dont nos glorieux aïeuls ont été les plus ardents fondateurs ? Et alors, puisqu’on peut se le permettre et que personne n’ose moufter ?
Ça sent le rassi, ces plans foireux recyclés du siècle dernier ? Et encore ! Vous ne vous doutez pas que le plan de départ est encore bien plus faisandé que ça !
Figurez-vous que le Grand Kfardnaüm a mis la main sur le plan initial qui date du… 14e siècle, rien que ça ! Alors petits Kfards Dchaînés et chanceux, profitez de votre privilège, et laissez-moi vous dévoiler, en exclusivité, l’incroyable épopée :
D’Angers l’Apocalypse !
Vous doutez de mes sources ? Allez donc vérifier par vous-même, je vous conseille la visite, au cœur du Château d’Angers. Vous verrez de vos yeux que ce n’est pas une « fake news » cousue de fil blanc : la tapisserie est bien exposée là, au vu et au su de tout le monde, comme les dossiers Epstein devraient l’être.
Oyez, oyez, braves gentes et gens,
Tendez vos écoutilles à cette ballade d’un temps
Qui dès treize-cent et quelques, fut prodigue en propagande
Inspirant étonnamment un canard contemporain et sa bande
Pour ne pas en perdre le fil, il vous faudra braver d’Angers
son château, ou de mon interprétation capillotractée,
Le récit, aux lumières de notre vingt-et-unième siècle revisité
Pour sauver notre espoir éclairé de leurs desseins diffractés
Chapitre 1 : Introduction par le Vieil Homme
Ecoutez la ballade de ce bon vieux Cotton Eye Joe, pas encore endormi, occupé qu’il est à dérouler le menu sur sa tablette, dans sa Maison Blanche imposante mais un peu démodée (vous ne trouvez pas, vous aussi, qu’une nouvelle salle de bal repeinte en marbre et or du sol au plafond serait du plus bel effet ?).
A l’approche de sa réélection – qui pour lui ne fait aucun doute, à ce moment-là de 2020 – il ne s’est pas suffisamment inquiété du feu qui couve entre les deux anges qui se défient au balcon, pointant leurs étendards dans des directions opposées, celui de gauche rappelant, avec ses fleurs de lys, l’héritage et l’ancrage européen de l’Amérique, tandis que celui de droite veut mettre le cap sur… Mars, eh oui, c’est un Musk !
Saint Jean à Patmos (ou « singeant le pathos » ?)
Le premier tableau de ce chapitre a (« comme par hasard », diraient les contempteurs de leur fachosphère) disparu. Serait-ce une tentative maladroite de plus d’effacer de l’histoire l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021 par les hordes sauvages de leurs foules manipulées ? Chauffées à blanc par la propagande de l’apprenti Dictateur, encouragées par son long silence complice, elles ont envahi et saccagé ce sanctuaire de la Démocratie, menaçant leurs représentants légitimes et violentant les employés qui tentaient, au péril de leur vie, de défendre ce symbole de leur Patrie.
Les sept Eglises
Château d’Angers; Angers – Tenture de l’Apocalypse, Première pièce; no 02, Les sept Églises. Cultural heritage – www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG002_F_Angers
Vous reconnaîtrez la coiffure orangée et le baril de pétrole sous le bras du singeant milliardaire de gauche, qui, à peine assis sur le trône tant convoité, contemple sept projets de « Tours Trump » qui lui sont soumis pour sa grande « Riviera sur les ruines de Gaza »… Vous apprécierez tout particulièrement les torrents d’or que vomissent chacun des édifices pour irriguer les flux de richesse qui affluent vers cet insatiable Picsou. C’est assurément dans ce fleuve qu’il aime pécher capitaux avec sa gourmande famille et ses complices en luxure. Pour les 5 autres, il se débrouille très bien tout seul !
D’ailleurs… Interro surprise pour mes petits Kfards, allez hop, sortez vos crayons ! C’est quoi les 5 autres péchés capitaux ? Vous avez 2 minutes, on verra ceux qui ont révisé leur leçon pendant les fêtes !
Le Christ au glaive
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse, Première pièce; no 03, Le Christ au glaive. Cultural heritage- pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG003_F_Angers
Mais pourquoi donc s’obstine-t-on à ne pas lui accorder ce Prix Nobel de la Paix qu’il a tellement mérité ? Certes, il n’est pas le cierge le plus lumineux du lot, mais il s’est pourtant appliqué à jeter de l’huile sur tous les feux qui passaient à sa portée, à menacer de sa vindicte le moindre de ses détracteurs, à brandir le glaive face au plus insignifiant insecte qui oserait tenter de bourdonner à son oreille – et des insectes, il y en a tant sous les Tropiques, tiens, au Venezuela par exemple ! N’y a-t-il donc que la FIFA et son Infantino pour venir ostensiblement baiser les pieds de son énorme potentiel pacificateur (peut-être, mais rémunérateur, assurément) ?
Dieu en majesté
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse; no 04, Dieu en majesté. Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG004b_F_Angers
Le voilà, le roi-bouffon, à la tribune de l’ONU, exhibant le jeu de clés des multiples armes terrifiantes dont il agite la menace. Avec sa main il mime théâtralement un pistolet chargé, pointé sur le groupe en haut à droite : Cuba, Mexico, Nicaragua, vous savez ce qui vous attend ! Ses quatre serviteurs zélés (et z’ailés) s’affairent autour de son trône avec des rouleaux de PQ, pour pallier son incontinence notoire… pas que verbale.
Les larmes de Jean
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse; no 06, Les larmes de saint Jean. Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG006b_F_Angers
Le percepteur des impies présente au Potus obtus la note particulièrement salée de ses orgies et fastueux cadeaux fiscaux à ses potes ultra-riches, qui creuse dangereusement le trou de la dette laissée aux générations futures. Donald appelle un ami (vous reconnaîtrez le geste de la main portée à son oreille), et Elon arrive illico, trapé dans sa Doge, méprisant le messager des mauvaises nouvelles : « Y’a qu’à couper drastiquement les aides si dispendieuses pour les pauvres, et hop ! Le tour est joué ! »
Les vieillards se prosternent
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse, Première pièce; no 05, Les Vieillards se prosternent (ou l’Adoration des vingt-quatre Vieillards). Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG005_F_Angers
Sidérés par l’attitude déconcertante du tyran, menaçant, colérique et imprévisible, la première tentative des nations alliées historiques est de ménager ses faveurs et calmer ses ardeurs en le flattant et en se prosternant. Le garnement, rendez-vous compte, ne modère un tant soit peu ses réactions de colère et de rage que lorsqu’on le couvre de colifichets dorés et de compliments obséquieux… et il se rêve roi du Monde ?
L’agneau égorgé
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse, Première pièce; no 07, L’Agneau égorgé. Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG007_F_Angers
On a failli croire en être débarrassés, tous les regards stupéfiés tournés vers cette scène diffusée en Mondovision depuis Butler en Pennsylvanie, le 13 juillet 2024. Son sang a bien coulé, mais ce n’était qu’une égratignure à l’oreille… et la mise en scène a finalement consolidé son mythe auprès de sa foule de croyants si crédules.
Premier sceau : le vainqueur au cheval blanc
Ah ces anges démocrates qui s’évertuent à vouloir lui mettre sous le nez la litanie de ses méfaits et dégâts ! Mais qu’à cela ne tienne ! Ce Néron moderne a l’archet, et le violon, pour chanter sa propre gloire, vanter ses mérites incommensurables au mépris de cet amoncellement de faits et de preuves aussitôt discréditées comme « fake news ». Les informations bidon, c’est pourtant lui qui les défèque à longueur de tweets rageurs et délirants. Vous reconnaîtrez l’oiseau twitteur perché dans l’arbre, avant qu’il ne soit rayé de la carte par un X).
Troisième sceau : le cheval noir et la famine
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse; no 11, Troisième sceau: Le cheval noir et la famine Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG009_F_Angers
Ouh là, voilà que la Justice cherche à s’en mêler, sous-pesant chacune de sa longue liste d’entorses à la Loi ! Heureusement qu’il est bien entouré, le fourbe, par une armada d’avocats, depuis le rossignol bombant le torse à la cîme de l’arbre jusqu’au serpent vicelard dissimulé dans l’herbe. Qu’elle s’enferre dans les ronces d’un vice de forme ou se prenne le mur de la Cour suprême, peu importe, pourvu qu’aucune de ces procédures n’aille jamais au bout. « Pas pris, pas vu », la voilà sa devise. Il suffisait d’y penser !
Quatrième sceau : le cavalier au cheval livide et la mort
Château d’Angers – Tenture de l’Apocalypse; no 12, Quatrième sceau: Le cheval livide et la mort Cultural heritage – pmrmaeyaert@gmail.com; www.pmrmaeyaert.eu; Ref.: PMa_ANG010_F_Angers
« Mais qu’est-ce qu’on est serrés, au fond de cette boîte ! » gémit la cohue des hommes dévorés par les conséquences du réchauffement climatique, dans cette cocotte-minute dont le couvercle est fermement maintenu par le diablotin climato-sceptique. « Peu importe que le monde brûle tout entier dans les enfers, pourvu que je sois le plus riche du cimetière ! » se gargarise le squelette increvable, les doigts crispés sur son épée… en or, forcément.
Cinquième sceau : les âmes des martyrs
Et voilà la théorie du ruissellement démontrée ! Le déversement de violence lié au cocktail explosif entre la prolifération des armes à feu et la propagation des discours de haine multiplie les tueries de masse qui déciment le pays – en prenant son écot y compris dans les rangs des plus irréductibles supporters MAGA. Le grand escogriffe liste ceux qui méritent le salut divin, à l’aune des grasses prébendes versées.
Sixième sceau : tremblement de terre
C’est la scène finale de ce premier chapitre, et elle aussi a disparu dans les obscurs méandres de l’histoire !
Ne serait-il pas temps de la réinventer, pour réenchanter enfin ce monde en perdition dans sa course absurde vers un toujours plus d’on finit par ne plus trop savoir de quoi ?
C’est effrayant, un tremblement de terre, tout comme une apocalypse !
Mais il est temps de revenir aux racines grecques du mot : l’apocalypse, ce n’est pas une catastrophe, c’est avant tout une révélation !
Et si la révélation, c’était qu’il n’appartient qu’à nous de la secouer, cette Terre, de la faire trembler assez pour la débarrasser de tous ces Fous de Rois,
Ces rois du monde, qui vivent au sommet Ils ont la plus belle vue, mais y a un mais Ils ne savent pas ce qu’on pense d’eux en bas Ils ne savent pas qu’ici, c’est nous, les rois
Les rois du monde font tout c’qu’ils veulent Ils ont du monde autour d’eux, mais ils sont seuls Dans leurs châteaux, là-haut, ils s’ennuient Pendant qu’en bas, nous, on danse toute la nuit
Nous, on fait l’amour, on vit la vie Jour après jour, nuit après nuit À quoi ça sert d’être sur la terre Si c’est pour faire nos vies à genoux?
« Au secours, Francis, ils sont devenus fous ! » Le Kfard mobilise toute ta force d’émotion mélancolique pour interpeller (avec deux ailes, comme la colombe de la paix) ce qui nous reste d’humanité alors que les feuilles, elles aussi, tombent… comme les vies sur ces nouvelles plages du débarquement
C’est le tumulte qui assourdit le plus
Dans ce feu roulant des corrompus
De la bile ancienne sature les hauts-parleurs
Sur tous les tons
On doit être hors raison
L’amertume déroule son flot continu
Ses anathèmes
Ses refrains vides et têtus
Pour quelques milliards de plus
Dans leur océan de pognon
On doit être hors raison
Le froid transpire de ces trop riches parvenus
Qui cherchent juste à être quelqu’un de connu
Et la misère déborde
Au pied des pavillons
On doit être hors raison
Un monde s’égare
Dans les brumes digitales
La colère citoyenne est si près
Les gouvernements nous condamnent
Aux écrans de fumée
Personne ne sait plus où il est
On pourrait tout perdre, les mers, les montagnes, les rues
Ton regard malicieux
Ouvre un univers constellé d’étoiles !
Les astres y crépitent,
des galaxies tournoient,
disparaissent dans l’infini derrière tes paupières,
Sur quel monde tes yeux s’ouvrent-ils ?
Ton regard malicieux
Ouvre un univers constellé d’étoiles !
Les astres y crépitent,
des galaxies tournoient,
disparaissent dans l’infini derrière tes paupières,
des points d’exclamation rythment tes babillements,
des points d’interrogation froncent tes sourcils naissants.
Sur quel monde tes yeux s’ouvrent-ils ?
Aurai-je le courage d’avoir honte des scories que nous laisserons à ta génération ?
Quelle gueule de bois !
Nous nous sommes endormis il y a quelques années dans l’angoisse d’une bombe démographique,
d’un tsunami de bébés qui allait submerger notre pauvre planète à l’agonie,
siphonnée jusqu’à la moelle par notre délire de consommation,
poussée à son dernier soupir par notre orgie de gadgets dernier cri.
Ce ne sont pas eux qui vont é-COP-er quand la barque commencera à tanguer…
Nous avons fait couler des torrents d’encre sur des forêts de vaines ré-pétitions,
pour sauver les baleines,
les éléphants,
les koalas et les abeilles,
et même, comble de l’orgueil, la planète elle-même…
Et dans tes yeux malicieux,
je la vois sourire, notre planète bleue, à la fois attendrie et triste,
comme à une pleine Lune qui, les joues gonflées de vanité, se serait crue Soleil.
Elle sourit, cette minuscule bille bleue qui nous sert de refuge, et qui tourne depuis la nuit des temps dans un vide infini sombre et gelé.
Elle sourit, cette Pachamama[i] patiente et résiliente, qui encaisse sans broncher les coups du sort les plus fâcheux depuis sa naissance il y a 4,6 milliards d’années :
Un bombardement incessant de météorites qui crible sa surface, striant parfois le ciel nocturne de magnifiques étoiles filantes. Mais leurs impacts pouvaient aussi provoquer de véritables crises existentielles. Par exemple lorsqu’elle fut emboutie par Théia (une proto-planète à peine plus petite qu’elle), et sous le choc de leur rencontre, enfanta dans la douleur de la Lune il y a 4,5 milliards d’années. Ou lorsque le précédent gros boulet qui avait voulu s’approprier le golf (pardon, le Golfe) du Mexique, il y a 66 millions d’années, s’est écrasé comme une m… à Chixculub, effaçant au passage de sa surface ceux qui avaient à ce moment-là l’arrogance de croire y régner en maîtres : les dinosaures.
Une irradiation permanente au vent solaire qui peut lâcher des bouffées aussi abrasives que le souffle d’une explosion atomique, dont elle se tire (et nous tire) avec seulement quelques élégantes draperies étincelantes d’aurores – boréales ou australes.
Les reflux magmateux de ses brûlures d’estomac qui percent régulièrement sa surface ou les jointures de ses plaques tectoniques de purulentes, fumeuses et destructrices éruptions volcaniques et baveuses coulures de lave.
Et voilà que ce gobelin d’Homo Sapiens qui se croit tout permis parce qu’il n’a pas encore l’âge – après seulement 7000 générations – d’être corrigé comme il le mériterait, s’ingénie à tester ses limites.
Comme un vulgaire avare insatiable, il accumule sans limite tout ce qu’il peut, et tout ce qu’il ne peut pas accumuler, il le piétine sans ménagement.
Et le voilà qui commence à pleurnicher parce qu’il n’est pas encore rassasié, parce qu’il en veut encore, encore plus, toujours plus, et qu’il ne comprend pas que sa Pachamama ne cède pas à sa dernière exigence, comme elle a fini par le faire à toutes les précédentes.
Elle ne lui tenait pas rigueur d’avoir éliminé un par un tous les colosses qui dominaient la chaîne alimentaire mondiale, des mammouths aux tigres à dent de sabre, pour finir par faire du steak haché et du sushi les symboles de son hégémonie. Il avait beau avoir directement provoqué la 6e phase d’extinction massive des espèces, elle ne bronchait pas.
Elle fronçait à peine le sourcil à chaque nouveau génocide marquant la dérive fratricide de ces créatures qui s’abandonnaient à leur côté obscur, et qui s’acharnèrent à tenter d’effacer méthodiquement de sa carte les Amérindiens, les Arméniens, les Juifs, maintenant les Palestiniens – ou à les réduire en d’inhumains esclavages (eh oui, en matière de massacres et d’horreur, l’histoire, hélas, bégaie).
Sa colère montait si lentement ! Elle ne s’était empourprée que d’1,5 degrés depuis 1850, alors que les ingrats avaient sur la période transformé la merveille qu’elle avait mis des millions d’années à leur peaufiner en capharnaüm déliquescent.
Ils avaient foré et massacré à tue et à dia pour faire vrombir les moteurs de leurs pétrolettes, avions charters, jets privés ou yachts, remplir leur panse de frappuccino caramel ribbon crunch chez Starbucks ou saturer des milliers de datacenters aux capacités de stockage démesurées avec des selfies et des photos et des vidéos de… chats.
Ils continuaient à accumuler des montagnes de déchets jusqu’au plus profond des océans, au point d’en faire un 7e continent[ii]. La planète dépotoir de Wall-E[iii] est-elle seulement une caricature de ce qui nous attend ?
Pas de panique, les multi-milliardaires s’occupent de la survie de l’humanité… on est sauvés… !
« Là où Attila a passé, l’herbe ne repousse plus ! » Cet adage attribué au chef des Huns, cette tribu barbare turco-mongole qui mit une bonne partie de l’Europe à feu et à sang au 5e siècle, ne serait-il pas en train de devenir le slogan de l’humanité tout entière ?
Dans quelques rares moments de lucidité, l’Homme se demande parfois – mais jamais très longtemps, ça a une fâcheuse tendance à l’angoisser – s’il n’est pas en train de faire glisser toute la planète dans l’abîme de l’autodestruction…
Mais voilà que l’arrogant se prend pour Dieu avec sa dernière lubie, l’ « Intelligence Artificielle[iv] ». Et puisque notre planète 5 étoiles pourrait finir par devenir invivable – qu’à cela ne tienne : il n’aurait qu’à abandonner la Terre – qu’il aura laissée agonisante – pour aller planter sa tente dans un camping un peu plus loin – Mars – pour pouvoir continuer à tout dilapider en toute insouciance.
« Notre » Terre continuera-t-elle longtemps à se laisser bafouer ainsi, inpunément ?
… En quelques années la courbe démographique galopante, exponentielle – qui nous faisait craindre de bientôt manquer d’assez de surface pour poser tous ces pieds trépignants et nourrir toutes ces bouches avides supplémentaires – s’est retournée comme une chaussette. Et nous nous rappelons soudain que notre présence sur Terre, comme celle de la Terre elle-même dans l’Univers, n’est qu’une toute petite parenthèse dans un tout qui, selon la loi de l’entropie universelle, va vers une décrépitude inéluctable.
En un claquement de doigt, la Pachamama nous laisse, vilains garnements, face aux conséquences directes et brutales de nos propres excès : nous seuls déciderons de la vitesse et de la violence des supplices (auto-infligés !) qui nous éradiqueront de la surface du Globe, en quelques dizaines, quelques centaines ou quelques milliers d’années.
Dans 2 à 3 milliards d’années, quand notre Soleil aura brûlé tout son hydrogène et aura enflé en étoile Géante Rouge, en avalant les orbites de Mercure et même de Vénus, et fera de la Terre une crème brûlée dans une phase de réchauffement climatique extrême à laquelle nous ne pourrons vraiment rien cette fois-ci, la Pachamama s’endormira avec le sentiment certes du devoir accompli, mais d’un immense gâchis.
Mais d’ici là elle sera toujours sur la scène, elle, bien après l’anthropocène[v], et continuera à danser autour du Soleil,
marée après marée,
jour après jour,
saison après saison,
année après année,
cataclysme après cataclysme.
Et la Vie continuera à prospérer à sa surface – bien après nous – avec d’autres espèces qui évolueront, et dont certaines, qui seront sur le devant de la scène dans 60 millions d’années, se réjouiront de découvrir des gisements d’une toute nouvelle source d’énergie, du pétrole ! Du pétrole formé par les dépouilles accumulées de tous nos peuples et nos troupeaux, et auront peut-être, elles, l’intelligence d’apprendre à faire du partage et de la sobriété leurs valeurs dominantes.
Alors je regarde à nouveau ton sourire malicieux,
et je m’y plonge tout entier,
car dans ton visage,
je vois toute la beauté et l’amour que déploie notre Planète
je sens la douceur de ta joue, la force et la résilience de la Vie qu’elle chérit
j’entends les bruissements des branches,
le ressac sur le rivage,
le gazouillis de volées d’oiseaux,
le babillement de 7000 générations de bébés
Ton regard plonge dans le mien, vient y puiser profondément tous les rêves des générations passées et à venir,
Tes bras et tes paupières cèdent et tombent, doucement, inexorablement.
Mon cœur bat au rythme de ton souffle,
Mon âme vibre au rythme des émotions qui affleurent sur ton visage, serein,
Dans une communion qui dure depuis toujours,
Et ne s’arrêtera jamais
Ici et (ta) main tenant
Pattes de mouche du Kfard :
[i]La Pachamama (« Terre-Mère »), issue de dévotions à la fertilité dans la cosmogonie andine, est la déesse-Terre dans certaines cultures syncrétiques présentes essentiellement dans l’espace correspondant à l’ancien empire inca.
La figure de Pachamama est particulièrement forte chez les peuples Aymara et Quetchua, issue d’un culte majeur de la culture pré-inca Tiwanaku en Bolivie et plus ou moins mêlé de christianisme. Elle domine toutes les croyances et les religions naturistes et inspire tous les rites agraires. Elle est invoquée en tant que « patronne » de tout ce qui existe sur et sous la Terre.
Au XXIe siècle, de nombreux peuples autochtones d’Amérique du Sud fondent leurs préoccupations environnementales sur ces anciennes croyances, affirmant que des problèmes surviennent lorsque les gens prélèvent trop sur la nature parce qu’ils prélèvent trop sur la Pachamama.
[ii]Rien que le « vortex de déchets du Pacifique Nord », qui ne constitue qu’une des 5 zones d’accumulation de déchets (principalement plastiques) dans cet océan, couvre à lui seul l’équivalent de 3 fois la France
[iii]Wall-E est un film d’animation de 2008 réalisé par Andrew Stanton pour Pixar et Walt Disney. Il décrit une Terre transformée en dépotoir, devenue inhabitable, que les Hommes ont dû quitter pour un exode de 5 ans dans un vaisseau spatial, pendant lesquels une armée de petits robots Wall-E est censée tout nettoyer pour permettre leur retour.
[iv]La définition d’artificiel : « Qui est le produit de l’activité, de l’habileté humaine (opposé à naturel). » en dit long sur l’orgueil du créateur de cette « intelligence »…
[v]L’anthropocène est la période géologique la plus récente du quaternaire, qui succèderait à l’holocène (depuis la création de la machine à vapeur), caractérisée par les effets de l’activité humaine sur la planète.
C’est le temps des vacances, mais ce n’est pas une raison pour laisser griller tes neurones sous un soleil de plomb ou sur le charbon ardent d’un barbecue, les laisser prendre l’eau dans l’écume des vagues qui viennent s’échouer sur le sable ou sous la bruine d’un parcours de randonnée.
Offre-leur, à eux aussi, un beau voyage en compagnie du Kfard Dchaîné. Grille, crayon (et peut-être gomme)… et c’est parti !
Du Nord au Sud (verticalement) :
Que ce soit sur les aires d’autoroute, dans les foodtrucks des plages ou les buffets des campings, les menus le sont généralement.
Elles résident dans des havres de verdure au milieu de déserts. Elle vaut son pesant d’or, Outre-Manche ou Outre-Atlantique.
Ils font très mal quand ils sont lancés, sur un champ de bataille ou dans un débat à fleurets à peine mouchetés d’un conseil d’administration. Il manque dans la série : mais ou et donc ni car. Chez Ponce Pilate et chez Nietzche, ce latin précède l’homo.
L’eau devient basique quand il dépasse 7. Ils tuent le temps comme ils peuvent en attendant impatiemment la rentrée.
Elles n’en ont pas marre de se répéter ? Il a sa place dans le bouquet lorsqu’il est garni.
Relatif à la planète aux anneaux, il a tellement tourné qu’il en est dans le désordre. A moitié.
Elles étaient les ancêtres des Agences Régionales de Santé, quand les hôpitaux avaient encore la cote. Signifiant œdème en Slovène, ce prénom est pourtant donné à environ 50 enfants tous les ans en France. Un autre prénom exotique, porté par un premier ministre de la Suède.
Mis sur le marché. Au padel, on peut en enchaîner plusieurs.
Parfaitement approprié. Propres, avec de l’eau chaude, ils sont conseillés pour faire face à toute urgence de santé par nos grands-mères (et aussi tonton !)
Dans un groupe qui présente cette caractéristique, personne ne partage les informations importantes (toute ressemblance avec des cas existants serait purement fortuite, bien évidemment…) ! Pour les Espagnols, c’est un camarade (argot).
Cette embarcation à fond plat sert au chargement des navires. Comme une mule. Exempt (d’impôts aux temps anciens, ou plus récemment de maladie).
Cette fleur nous arrive d’Inde, comme l’œillet ou la rose. Elle a pris du volume.
Elles n’ont pas été altérées par le passage des années. Institut Non Linéaire de Nice, hébergé dans un bâtiment du CNRS à Sophia-Antipolis. Quand deux curriculum vitae sont ex aequo, on en compte en effet deux.
Retire. Cette espèce de salamandre d’eau douce d’Amérique Latine n’a rien à voir avec l’ometeotl, cette sorte d’entité suprême, immatérielle de la mythologie aztèque, à part qu’elle finit comme elle.
Partisan d’une doctrine christologique défendue par le patriarche de Constantinople qui lui donna son nom, qui fût condamnée par le Concile d’Ephèse. Quatre points cardinaux, point final.
De l’Ouest à l’Est (horizontalement) :
Un séjour « all inclusive » que je ne souhaite pas à mon pire ennemi (quoique…).
C’est bateau, mais ça en jette ! Elle développe des racines adventices, comme le lierre ou le chiendent.
Ce parti politique qui vécut de 1960 à 1990 fut dirigé entre autres par Michel Rocard. Ils s’intéressent aux cultures et aux sociétés.
Ces canards sont de grands voyageurs, mais leurs plumes finissent dans nos édredons. Elles sont en quelque sorte les « Huggy les bons tuyaux » des fonds sous-marins.
On y débute à table avant de conclure généralement par l’addition. En Esperanto et en Ido, c’est une thèse.
Symbole du copernicium. Cette compagnie aérienne française fut un temps concurrente d’Air France. Ce mot qui épelle les initiales CT de « contraterrene » (« constitué d’anti-matière ») a donné son nom à une série de l’auteur de science-fiction Jack Williamson.
Elle est sans importance ou sans danger, c’est vous qui choisissez pour une fois. Vous n’apprendrez pas à ce capucin à faire des grimaces.
Cet établissement est situé du côté huppé de la Seine (en 3 mots). Symbole chimique du xénon.
Je vais vous le laisser à ronger, ça vous occupera. L’air circule dans cette pièce. Il aura fallu la 1e guerre mondiale pour la sacrer en France.
Totalité des éléments d’un tout, se combine volontiers avec tous. Lors de la guerre civile burundaise (1993 -2005), ce mouvement hutu ambitionnait de libérer la nation.
Un temps maîtresse de Zeus, elle continue encore aujourd’hui de tourner autour de Jupiter. S’il tombe du nid, il ne fera pas une omelette.
Pourquoi les journées en vacances paraissent-elles toujours plus courtes que les journées au travail, et pourquoi est-ce que le cornet tombe toujours du côté de la glace, et pourquoi est-ce que l’herbe semble plus verte dans la pelouse du voisin ?
Précédé d’un N, pour un latin, c’est maintenant ! Les collectivités se servent de ces lignes directrices pour formaliser leur politique RH. Il manque tellement à # TOO. Celle qui en mène la lutte aujourd’hui, c’est Nathalie Arthaud.
Elle marque un coup de sang !
Pour faire court, C, mais si vous préférez plus long, les Allemands en font tout un lac, voire une mer. Ça c’est la famille, ouech mon frère ! Chercher à connaître la pensée… du Kfard Dchaîné par exemple, ça vous aidera pour compléter ces mots croisés.
Voudrais-je lui demander si le BBB de sa « Big Beautiful Bill »[ii], est l’équivalent du AAA que nous réservons à nos meilleures Andouilles
Que sa meute servile me balancerait au visage un ICE Bucket[iii],
qui éclabousserait ma famille, mes amis et ma communauté.
Me ligoterait les mains dans le dos, me mettrait à genoux, à plat ventre,
Me pousserait de l’autre côté de son odieux mur,
censé barricader tous les ultra (ultra-riches, ultra-conservateurs) qui s’auto-condamnent dans ce minable modèle réduit de Fort-Knox,
Fort fort lointain de toi, Démocratie, et de nous, restants d’Humanité
Faut-il attendre qu’ils aient bouclé le dernier verrou de la dernière serrure de ce foutu mur, pour qu’ils découvrent, sidérés, avoir perdu le souffle, la saveur, et la stature de ta Liberté,
Démocratie ?
Pattes de mouche du Kfard :
[i]TACO est un acronyme imaginé par un éditorialiste du Financial Times pour se moquer de la gestion pour le moins approximative de Donald Trump des droits de douane (Tarriffs). Il signifie : Trump Always Chickens Out (Trump finit toujours par se dégonfler)
[ii] Le projet de loi appelé « Big Beautiful Bill » (non, ce n’est malheureusement pas une blague, sic !) est un énorme « paquet » législatif poussé par Donald Trump et son gouvernement auprès du Sénat et du Congrès américain (qui ont tous deux une majorité républicaine) pour à la fois pérenniser les énormes crédits d’impôts qu’il avait consenti aux ultra-riches lors de son premier mandat, en 2017, tout en augmentant significativement les impôts pour les tranches les plus modestes de la population, augmenter les dépenses militaires (de 150 milliards de dollars) tout en retirant le bénéfice de la couverture des dépenses de santé (Medicaid) pour plus de 8 millions d’Américains parmi les plus pauvres.
[iii]ICE est l’acronyme de Immigration & Customs Enforcement, l’agence de police et de contrôles douaniers qui est instrumentalisée par le gouvernement de Donald Trump pour mettre en œuvre sa politique agressive d’expulsions d’immigrés.
Le Ice Bucket Challenge est un défi qui est devenu viral sur les réseaux sociaux en 2014, consistant à se renverser ou se faire renverser un seau d’eau glacée sur la tête, et à inviter des amis à le reproduire. Le but de ce défi était de médiatiser la lutte contre la maladie de Charcot -ou sclérose latérale amyotrophique (SLA).
Pourquoi donc y clouer ou y attacher de pauvres hères, sur des croix de bois ou de fer ? Jette donc ces instruments de torture dans les poubelles de l’histoire, petit Kfard Dchaîné, et torture plutôt tes neurones – ils adorent ça ! – sur des mots alignés de haut en bas et de long en large sur une grille de papier.
Pourquoi donc y clouer ou y attacher de pauvres hères, sur des croix de bois ou de fer ? Jette donc ces instruments de torture dans les poubelles de l’histoire, petit Kfard Dchaîné, et torture plutôt tes neurones – ils adorent ça ! – sur des mots alignés de haut en bas et de long en large sur une grille de papier.
Et puis, ah oui, si Jésus s’était borné à « respecter le cadre », on serait encore dans l’Ancien Testament, alors il y a des mots qui dépassent de la grille… et je ne vois pas où est le problème.
Allez, lance-toi, tu vas y arriver, ce n’est après tout pas une cruci-fiction ! Equipe-toi d’un crayon et d’une gomme et entame ton chemin de croix :
« Au nom du Père et du Fils… » (verticalement) :
Parce qu’il n’y a pas que le christianisme dans le monde et dans l’histoire (eh oui, ça passait chrême dans la grille, ça vous aurait arrangé, avouez-le 😉), cette doctrine religieuse mais aussi philosophique, morale et politique a mis 500 ans et plusieurs fuseaux horaires dans la vue à J-C.
Un latin que se partagent l’obscène et l’obstacle. Si vous lui préfixez un PE, c’est un petit jaune apprécié. Dans la matrice de décision d’Eisenhower, ces dossiers disputent la priorité à ceux qui sont « importants ».
Cette curie est « l’organe central du gouvernement de l’Eglise Catholique », excusez du peu, camarade ! Dans une telle assemblée, même les colonels font de la figuration. Il occit tant, aussi.
Cette forme d’acné, aussi appelée « bouton d’huile », est tellement rare que seuls les dermatologues la connaissent.
C’est à eux, et à eux seuls, ne vous y leurrez pas ! Encore pire qu’une île déserte, si, si, c’est possible. C’est la plus grosse de l’organisme, même si elle ne fait pas le poids face aux Champs-Elysées.
Quand l’acier se fait laminer, voilà ce qui reste. Une Huile qu’on n’invite que pour les grandes occasions !
En Inde, en Egypte ou au Maghreb, il compte pour du beurre. Elles sont en feu !
C’est une station qui se trouve toujours à plus de 400 km du chemin de croix le plus proche. On en fait des confitures, y compris dans les monastères. Même dans sa version abrégée, avec ses congénères, il reste capable d’encercler Paris.
En couvent avec ses « mot en (I) » (s), elle a donné son nom à une station de métro. En libre accès, Outre-Manche.
C’est un très grand huit ! On les découvre souvent juste avant les coutumes. C’est tellement marécageux que même le mot s’y enfonce en dehors de la grille !
Il avait une bonne note chez les Romains ! Il faudrait que des rugbymens le soient pour danser dans « Tutu ».
Avec un tel conduit, on ne manque pas d’air ! Avec ses congénères (encore !), elle a jadis sauvé le Capitole. Pronom très personnel.
Ils le sont, et pourtant ils remplissent 11 cases, miracle ! C’est aussi un Excédent Brut d’Exploitation, même si ce n’est ni Musk, ni Bezos, ni Trump.
C’est un économiste et ancien gouverneur de la Banque Centrale Indienne. Cette commune rurale frôle l’Espagne de ses 2 ailes. Il font de la bière, et pourtant ils ne sont pas encore des CD.
C’est ce qui concerne l’Eglise et le clergé (donc en particulier et entre autres, pas nos mœurs et notre sexualité, qu’on se le dise).
Juste un clin d’oeil d’ « aware » au 10sciple de la 11e heure 😉
« … et du Saint-Esprit, Amen ! » (horizontalement)
Une personne qui partage la même foi qu’une autre (même si ce n’est pas la première foi).
Dans la Grèce Antique, c’était une unité monétaire qui ne servait pas qu’aux modestes offrandes. Hors d’usage. Le plaqueminier en est une, et il ne se laisse pas enfermer dans une étroite grille pour déployer ses branches.
C’est ainsi que les Romains appelaient tous les Africains non romanisés, avant de les distinguer des Numides. La médiation est une des formes de ce règlement extra-judiciaire des conflits.
Une subdivision de la paroisse, apparue au Moyen-Age et qui a perduré jusqu’à la révolution française, très fréquente dans le Duché de Bretagne. En linguistique, c’est un adjectif qui désigne un élément susceptible d’être incorporé à un mot (Patte de mouche du Kfard : eh ouais, c’est sans doute la ligne la plus coriace, à votre place je ne commencerais pas par celle-là, sauf bien sûr si vous habitiez une paroisse du Duché de Bretagne avant la Révolution, ou que vous ayez fait des études de linguistique depuis).
Un type de moules d’eau douce, qui, comme chacun sait, sont aussi des mollusques bivalves à leurs heures perdues. C’est ainsi qu’on appelait notre Brigitte nationale – non, pas celle qui suit Manu, mais celle de « Dieu créa la femme ». Eau-de-vie de vin.
Il en faut beaucoup, lors d’un concile, avant d’arriver à s’accorder sur un nouveau Pape !
Il y en a des tonnes, en religion comme en politique. C’est la version internationale d’une chaîne de radio et de télévision qui n’est pas (encore ?) tombée dans l’escarcelle de Bolloré.
Elles vivent le plus souvent dans un couvent. Il négocia, que ce soit dans le trafic de stupéfiants, les tarifs douaniers internationaux ou le choix du prochain Pape.
Il donnait dans les nuances, que ce soit de gris ou d’autres couleurs. C’est bien d’en avoir une de secours en toutes circonstances. Ce mot de 3 lettres est dans le titre d’une des encycliques du Pape François (si vous avez lu l’article du Kfard « Habemus pas Papam », vous êtes avantagés 😉).
« N’importe quoi » en langage Ido, une version dérivée de l’Esperanto. Abréviation pour le Cantique des cantiques (attention, il y a un piège – sans doute parce que « les voies du seigneur [doivent rester] impénétrables » ). C’est ainsi que nos voisins d’Outre-Quiévrain désignent le flétan, pour faire leurs intéressants.
Abréviation pour les Frères de Saint-Gabriel, une congrégation religieuse consacrée à l’enseignement. Titre de respect signifiant seigneur ou maître en Inde. Je colorai des couleurs de l’arc-en-ciel.
Avant, on comptait sur la prière ou sur les dictons de grand-mère pour prévoir le temps, mais maintenant on se fie à lui. Unité de mesure des radiations.
Quand elle se retourne, elle se retrouve seule ! Dégobillait. Union Européenne de la Boxe, de l’autre côté de la Manche.
Mille milliards d’années… ça fait beaucoup d’ans ! Troubles musculo-squelettiques ou Transportation Management System, mes enfants en feront une lecture différente. Auréolée.
Dans la mythologie grecque, elle est une des innombrables filles de Zeus (c’était quelques siècles avant #meetoo), divinité allégorique de la justice (c’était aussi quelques siècles avant Rachida Dati). Elles ont subi un alésage.